vendredi 14 août 2020
A VOIR

|

Elle récupère son fare après deux ans de procédure

Publié le

Publié le 09/08/2017 à 16:15 - Mise à jour le 21/06/2019 à 12:19
Lecture 2 minutes

Les locataires avaient rencontré des difficultés financières suite à un litige avec le service des douanes. Les impayés s’élèveraient à plus de 6 millions de francs.
 
Diana Paeamara s’est déclarée soulagée ce matin après l’intervention des gendarmes pour évacuer les locataires qui ne lui payaient plus de loyer depuis 2 ans et 3 mois. Elle attendait cela depuis le 16 août 2016 et la décision du tribunal de Papeete de faire évacuer la famille contrevenante. La procédure a été très longue et surtout très coûteuse pour la propriétaire. Outre les loyers qu’elle n’a pas perçu soit près de 6 millions, elle a dû payer des frais d’huissiers, louer des camions pour déménager les affaires de ces anciens locataires et un container pour les entreposer en attendant qu’ils trouvent un nouveau logement.
 
« Pour que je puisse les expulser, j’ai dû sortir beaucoup d’argent. Et tout ça à ma charge. 600.000 francs pour cette journée seulement. Entre le déménagement, le container à réserver et l’huissier. Et ensuite, tous les loyers impayés. A 220.000 Fcp par mois pendant 2 ans et trois mois, c’est énorme. Je ne récupèrerais rien car ils ne sont pas solvables. Ils ont eu un procès contre des douaniers, mais ça ce n’est pas mon souci. Mon problème est qu’ils sont dans ma maison et ils n’ont pas payé depuis 2 ans et demi ».
 
Le couple qui louait le logement travaillait dans la perle. Leurs comptes en banque ont été gelés suite à une enquête du service des douanes. Le mari nous a expliqué qu’il avait gagné son procès contre les douanes mais qu’ils tardaient à débloquer ses comptes et le dédommager. Il comprend le propriétaire mais ajoute que cela ne serait pas de sa faute, mais celle des douanes. 

L’huissier et les gendarmes sur place ont conseillé à Diana de rester à l’écart et éviter d’être dans la maison au moment du déménagement. L’électricité a été coupée depuis plusieurs mois mais les locataires utilisaient des groupes électrogènes pour s’éclairer. Le mobilier, la piscine et la bâtisse tout entière n’auraient plus été nettoyés et entretenus pendant la procédure d’expulsion.
 
La propriétaire nous explique qu’elle n’a plus revu l’intérieur de sa maison depuis trois ans. Elle a déclaré qu’elle avait l’intention de vendre sa maison mais vu l’ampleur des travaux pour la réhabiliter ce serait à perte.
 

Sam Teinaore

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Port du masque dans les bus : les chauffeurs vont...

Alors que les cas de Covid-19 se multiplient ces derniers jours, le respect de gestes barrières est encore négligé par une partie de la population. Dans les bus ce matin, nombre de passagers ne portaient pas de masque alors qu’il a été rendu obligatoire par arrêté du gouvernement le mois dernier. Les chauffeurs ont donc à nouveau eu pour consigne d’insister auprès des usagers pour que la mesure soit respectée.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV