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Covid-19 : les vendeurs de bords de route pour soutenir l’agriculture locale

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Pour soutenir le secteur primaire et les petits producteurs, les clients habitués à se rendre devant les étals de bords de route maintiennent leur mode de consommation, en respectant les consignes du confinement. Ils optent pour les ventes directes auprès des producteurs et vendeurs, sans avoir la peur de croiser la foule dans les grandes surfaces du fenua.

Publié le 27/03/2020 à 11:13 - Mise à jour le 27/03/2020 à 17:42
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Pour soutenir le secteur primaire et les petits producteurs, les clients habitués à se rendre devant les étals de bords de route maintiennent leur mode de consommation, en respectant les consignes du confinement. Ils optent pour les ventes directes auprès des producteurs et vendeurs, sans avoir la peur de croiser la foule dans les grandes surfaces du fenua.

Ils ne remplissent leur panier plus qu’une seule fois ou deux par semaine, à cause du confinement : ces clients continuent à se fournir en fruits et légumes auprès des vendeurs installés en bord de route. Des achats réfléchis pour soutenir la production locale.

« De toute façon, je privilégie les circuits courts pour faire les courses, et pour les produits secs, c’est en grande surface » explique Jean-Yves qui s’approvisionne auprès d’un vendeurs de fruits et légumes à Punaauia. « L’accueil y est charmant et les précautions de distance de sécurité sont respectées » poursuit-il.

Les vendeurs ont leurs clients fidèles. Mais avec le confinement, ce stand ouvre un jour sur deux désormais. Les habitués s’adaptent pour faire leurs achats de mangues, bananes, papaye ou encore citrons :

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

« On essaie d’aller dans des commerces où l’on a moins de risque de rencontrer trop de monde » confie Diane, une habituée des circuits-courts.

La vente de fruits et légumes sur le bord de route, c’est également un gain de temps pour réduire ses déplacements hors du domicile et ne pas se confronter à une file d’attente à l’entrée des grandes surfaces. « Autant faire nos achats auprès des producteurs du fenua. C’est pratique et au moins on n’attend pas, et puis on est sûr que les produits sont frais, et qu’il n’y a pas cinquante personnes qui les ont touchés avant » nous dit Michel, infirmier de profession.

Il a d’ailleurs réduit sa fréquence de sortie pour faire ses courses. En choisissant ses fruits auprès d’un vendeur à Pirae, il reste confiant : « Je crois pas qu’il y ait une raison de paniquer, en tout cas ici. Toutefois, il faut garder raison et appliquer le maximum de précaution ».

Les marchés de Papeete et Pirae sont fermés au public. Les achats auprès des petits producteurs s’avèrent une solution pour pérenniser l’activité des agriculteurs, en ces heures de crise sanitaire.

Et sachez que la commune de Punaauia mettra prochainement en place un marché sous forme de drive pour s’approvisionner avec un panier type en fruits et légumes. Les ventes en ligne sont aussi à la hausse dans la communauté de la ruche qui dit oui.

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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