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Vidéo – Alexander Lee, dessine le futur

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Publié le 22/07/2017 à 8:25 - Mise à jour le 22/07/2017 à 8:25
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Un groupe de scientifiques et d’artistes participe en ce moment à un institut temporaire des futurs en Belgique. Parmi eux : un Polynésien. L’artiste Alexander Lee a conçu toute la scenographie de l’exposition. le Tahitien a eu carte blanche sur les 4000 mètres carrés consacrés aux futuristes au musée d’art contemporain d’Anvers.

« Les futuristes, qui travaillent dans les académies, les écoles, des centre de recherches, essaient d’imaginer et d’étudier le futur pour des organisations non gouvernementales, des gouvernements, ou des communes. L’idée d’en faire une exposition, c’était un challenge pour le musée d’art contemporain d’Anvers, pour poser cette question du futur. Le futur potentiel d’un musée. », explique Alexander Lee.

Pour ce faire, le commissaire de l’exposition a décidé de lui confier la scénographie. Au total trois mois de travail pour l’ enfant du fenua.

Son œuvre intitulée « Te fanau’a ‘una’una nā te Tumu: The Sentinels, 2017 », couvre tous les murs de l’exposition et réunit trois motifs océaniens : la mer elle-même ; la feuille de l’arbre à pain, et le champignon atomique qui fait référence aux essais nucléaires menés dans la région. Ces symboles font figure de fil conducteur pour les quatre futurs possibles théorisés par James Dator : la croissance continue, l’effondrement, la discipline et la transformation. 

The Botanical Factory III, 2017, est une série d’impressions sur textile de motifs de feuilles d’arbre à pain réalisées avec la participation des visiteurs de l’exposition. Mais pourquoi avoir choisi ce thème pour évoquer un futur de transformation ?

« Pour l’idée d’un futur de transformation, je me suis dit, pourquoi pas reprendre la légende de Rua-Ta’ata qui se transforme en uru pour nourrir sa famille. A partir de ces feuilles de uru, dans la salle d’exposition, on arrive à la salle de discipline. L’idée de discipline, c’est que l’on aura moins de ressources dans le futur et donc il faudra que l’on soit un plus discipliné dans notre façon de vivre. Lorsque les feuilles de uru peintes sur les murs arrivent à la salle de discipline, du chaos de départ, elles arrivent alignées. », explique l’artiste.

Petroglyphs (Fenua Enata/Terre des Hommes) 2017, elle, est une installation d’impression d’encre représentant des agrandissements de pétroglyphes des îles Marquises Elle met en regard une communication visuelle préhistorique et des images de futurs. 

L’institut temporaire des futurs se veut un véritable laboratoire réunissant sciences et arts.Sven Gatz, ministre flamand de la Culture a inauguré lui-même l’exposition.« Je me considère juste comme un artiste, je représente par mon travail, la Polynésie, l’Océanie, et c’est un honneur de pouvoir partager cela avec des personnalités de haut-rang, comme le ministre de la culture de Flandres. » Une exposition à voir au musée d’art contemporain d’Anvers jusqu’à la mi-septembre.
 

Rédaction Web avec Laure Philiber

Qu’est-ce-que la prospective:
La prospective est la démarche qui vise, à se préparer aujourd’hui, à demain. Elle ne consiste pas à prévoir l’avenir, mais à élaborer des scénarios possibles et impossibles dans leurs perceptions du moment sur la base de l’analyse des données  disponibles. Sa fonction première est de synthétiser les risques et d’offrir des visions (scénarios) temporels en tant qu’aide à la décision stratégique, qui engage un individu ou un groupe et affecte des ressources (naturelles  ou non) plus ou moins renouvelables ou coûteuses sur une longue durée.

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