mercredi 12 août 2020
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Ouverture du 49ème salon des Marquises

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Les artisans des îles Marquises sont de retour au Parc Expo de Mama’o, du 20 novembre au 1er décembre. Le 49ème salon de l’archipel des îles Marquises, organisé par la fédération artisanale "Te tuhuka o te henua enana", regroupe plus d’une centaine d’artisans marquisiens.

Publié le 21/11/2019 à 9:05 - Mise à jour le 21/11/2019 à 9:56
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Les artisans des îles Marquises sont de retour au Parc Expo de Mama’o, du 20 novembre au 1er décembre. Le 49ème salon de l’archipel des îles Marquises, organisé par la fédération artisanale "Te tuhuka o te henua enana", regroupe plus d’une centaine d’artisans marquisiens.

« Je tiens à faire remarquer que c’est un vrai travail de fond qui se joue depuis 20 ans pour l’artisanat marquisien. Il s’agit de produire et de vendre ensemble pour créer et maîtriser la filière. Car se rassembler pour organiser l’offre est la condition essentielle pour créer un marché soutenable pour l’artisanat marquisien » a souligné le Président dans son discours.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

Depuis Fatu Hiva, Tahuata, Hiva Oa, Nuku Hiva, Ua Pou et Ua Huka, les exposants font le déplacement jusqu’à Tahiti pour dévoiler leurs plus belles œuvres issues de l’art traditionnel marquisien.

Pour cette nouvelle édition, la fédération organise un concours, sur 4 jours, basé sur la reproduction, par les artisans exposants, d’une selle à cheval en bois. Les artisans seront notés sur le choix du bois, la technique et la précision du geste. La remise des prix du concours est prévue le samedi 30 novembre à 11 h 30.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)
(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

Comme chaque année, les visiteurs pourront découvrir les différentes coutumes marquisiennes et les spécificités de chaque île dans le plus pur respect des traditions. Des tiki, penu, umete sculptés à partir de bois nobles, d’os, de roche ou de pierre fleurie, des tapa issus des écorces d’arbre à pain, de banian ou de mûrier, ainsi que des parures en os et en graines, seront là pour démontrer toute la richesse et la créativité de cette culture ancestrale.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

Au programme du salon également : des démonstrations de tatouage, sculpture, fabrication et peinture sur tapa ainsi que de confection de colliers en graines, sans oublier l’incontournable préparation du kumu hei, un bouquet de fleurs odorantes que l’on retrouve dans les couronnes.

Les journées culturelles, sous forme de tableaux vivants, des samedis 23 et 30 novembre, reprendront les activités effectuées au cours de la semaine et permettront également au public de participer à la préparation et à la dégustation des plats culinaires typiques de l’archipel et de s’initier aux danses traditionnelles marquisiennes.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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