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Ori Tahiti : 24 pays pour une flash mob internationale… mais pas Tahiti

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Publié le 03/05/2018 à 8:18 - Mise à jour le 03/05/2018 à 8:18
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L’événement est né en 2016 à l’initiative d’Aurore Legrain, présidente de l’association Hoa No Tahiti sur Rennes. C’est Mareva Bouchaux, professeure de Ori Tahiti, qui a créé la chorégraphie. Cette dernière est désormais l’interlocutrice principale de tous les participants à travers le monde. Cette année, la chorégraphie a été publiée sur Facebook, en plusieurs langues. 

En 2016, 500 danseurs avaient participé en France et en Espagne. En 2017, 30 villes de six pays différents ont joué le jeu. Papeete avait alors participé à l’événement. 
Cette année, la Polynésie n’est pas inscrite mais 62 villes de 24 pays différents vont danser la même chorégraphie. 

Chaque ville « se gère indépendamment », explique Mareva Bouchaux. « Une personne me contacte pour que je lui crée l’événement Facebook pour être répertoriée sur la page officielle sur laquelle je publie les photos et vidéos des uns et des autres. Pour la cohésion internationale autour du Ori Tahiti, c’est vraiment un projet extraordinaire.
L’organisateur de chaque ville s’occupe ensuite de faire parler de l’événement, choisir un dress code, trouver une sono, décider du lieu et de l’heure et s’occupe éventuellement de la demande d’autorisation de danser sur une place publique.
Karina, à Concepción nous a créée un logo et certaines villes se sont fait imprimer des tee shirts ! »

 
Officiellement, la flash mob est prévu le samedi 12 mai mais certaines villes ont décalé la date pour diverses raisons : emploi du temps, météo, etc. La capitale du Chili a déjà fait sa flash mob il y a trois semaines. 137 danseurs et danseuses étaient réunis à Santiago. 

Rédaction web 

Infos et contact sur la page Facebook de l’événement. Cliquez ICI

 

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