mercredi 27 janvier 2021
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26ème Heiva des écoles : ukulele, guitare basse et danse traditionnelle à l’honneur

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Ambiance et émotion assurées lors de l'avant dernière soirée au Grand théâtre. Paco et Makau ont fait le show !

Publié le 18/07/2020 à 8:56 - Mise à jour le 19/07/2020 à 9:01
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Ambiance et émotion assurées lors de l'avant dernière soirée au Grand théâtre. Paco et Makau ont fait le show !

La soirée débute avec les membres de l’école Marurai ‘Ukulele School qui se sont déplacés en nombre, une cinquantaine, et dont c’est leur première participation au Heiva des écoles, revisitant des classiques de la chanson polynésienne mais aussi de nouvelles compositions plus modernes.

Dirigée par Marc « Paco » Tumahai, musicien averti, l’école, créée en 2015, est située à Punaauia. Marc aime l’esprit du partage et le prouve en dispensant ses connaissances en mettant l’apprentissage du ‘ukulele en valeur comme instrument unique et propre à la culture polynésienne.

Ses élèves passionnés ou en apprentissage apprennent ainsi à jouer de cet instrument  mais peuvent aussi se diversifier dans la pratique du Kamaka, de la guitare ou encore, de la batterie et du clavier.

La soirée enchaine avec la célèbre école de danse Tamariki Poerani, située à Papeete et créée en 1987, c’est un des plus grands centres de formations de danse de Polynésie de ‘ori Tahiti. De renommée internationale, ses dirigeants sont Makau Foster-Delcuvellerie et sa fille Kohai Batani-Gournac.

Tamariki Poerani vous invite à voyager dans la culture polynésienne, source de connaissances et d’enrichissements pour chacun de nous. « Le Heiva des écoles est une rencontre magique entre tous les danseurs et danseuses de ‘ori tahiti de notre fenua. C’est un évènement qui fait perdurer les traditions et vivre la richesse de notre culture » confie Makau Foster-Delcuvellerie.

Tout au long de l’année, les élèves s’appliquent et travaillent sur les pas de danse traditionnelle, la coordination corporelle, l’endurance et la force des ‘otea, la grâce et surtout l’émotion des ‘aparima.

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