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Un tiers des enfants néo-zélandais vivent sous le seuil de pauvreté

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Publié le 20/08/2016 à 12:18 - Mise à jour le 20/08/2016 à 12:18
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C’est une triste statistique qu’annonce le Guardian cette semaine. Selon le média, qui reprend les chiffres de l’UNICEF, 300 000 enfants vivent dans la pauvreté en Nouvelle-Zélande, c’est à dire, qu’ils vivent  dans des familles dont le revenu n’excède pas 60% du salaire moyen national (28 000 dollars néo-zélandais par an/ 550 dollars par semaine). La plupart d’entre eux seraient d’origine maori.
 
Si l’on en croit l’UNICEF, les enfants pauvres ne meurent pas de faim en Nouvelle-Zélande, mais ils vivent une existence privée d’activités, d’hygiène, de confort, d’une qualité alimentaire suffisante. »Ils ne pratiquent généralement ni sport, ni musique et ne peuvent suivre une éducation complète » explique Linda Murphy, un travailleur social avec la Ville d’Auckland. « Ils sont animés par une dynamique de survie, et non de vie. »

Le problème est également sanitaire. La Nouvelle-Zélande compte un nombre croissant de maladies associées à la pauvreté chronique comme la fièvre rhumatismale et les maladies respiratoires. Des maladies que l’on retrouve rarement dans les pays développés.

« Nous devons nous demander en tant que société, sommes-nous vraiment prêts à laisser nos enfants grandir de cette façon? » clame Vivien Maidaborn, directeur exécutif de l’Unicef ​​en Nouvelle-Zélande. « Au cours des vingt dernières années, nous avons de plus en plus blâmé les gens qui ont besoin d’aide, prétendant que s’ils ne pouvaient pas subvenir correctement aux besoins de leurs enfants c’est qu’ils ne savaient pas gérer leur budget. Que s’ils ne travaillaient pas c’est qu’ils étaient paresseux« .

Darrin Hodgetts , professeur de psychologie sociale à l’Université Massey explique que « la position du gouvernement depuis plusieurs années est d’affirmer que trouver un emploi sortirait les familles pauvres du besoin. Il ne s’agit de rien autre que de la propagande. » En effet, selon les statistiques, environ 37 % des enfants pauvres ont leurs deux parents qui gagnent un revenu.
 

Rédaction web

 

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