mardi 19 octobre 2021
A VOIR

|

De l’eau salée pour traiter la covid-19 ? Une université lance une étude

Publié le

Une solution d'eau salée pourrait-elle aider à réduire les symptômes de la covid-19 ? C'est ce que cherche à savoir une équipe de chercheurs de l'Université d'Édimbourg au Royaume Uni.

Publié le 17/09/2020 à 11:49 - Mise à jour le 17/09/2020 à 11:56
Lecture < 1 min.

Une solution d'eau salée pourrait-elle aider à réduire les symptômes de la covid-19 ? C'est ce que cherche à savoir une équipe de chercheurs de l'Université d'Édimbourg au Royaume Uni.

L’université d’Édimbourg au Royaume Uni, a publié un article annonçant le lancement d’une étude “impliquant une simple solution d’eau salée qui peut aider à réduire les premiers symptômes et la progression de la Covid-19.”

L’étude ELVIS COVID-19 s’appuie sur un essai, publié en 2019. Cet essai concerne le traitement d’un rhume commun. “Il a révélé que les participants qui se gargarisaient et se nettoyaient le nez avec une solution d’eau salée rapportaient moins de toux et moins de congestion. Les gargarismes ont également réduit la durée de leur rhume de près de deux jours“, explique l’université.

Selon des chercheurs de cette université, “le sel de mer peut agir en renforçant la défense antivirale des cellules en cas de rhume. L’équipe a réexaminé les données et découvert que les mêmes avantages ont également été ressentis par les participants infectés par l’un des quatre coronavirus courants connus pour causer le rhume.”

Les chercheurs veulent désormais déterminer si la même solution profitera à ceux qui présentent des symptômes de la nouvelle souche de coronavirus, qui cause la Covid-19.

L’université cherche des personnes cas suspects ou confirmés de covid-19 pour participer à l’étude.

Nous “espérons que cela se révélera être une mesure utile pour réduire l’impact et la propagation de l’infection. Elle ne nécessite que du sel, de l’eau et une certaine compréhension de la procédure, si elle est jugée efficace, elle devrait être facile – et peu coûteuse – à mettre en œuvre largement”, espère le professeur Aziz Sheikh qui dirige avec d’autres l’étude ELVIS COVID-19.

Rédigé par

infos coronavirus