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Surf : bientôt la fin de la Rangiroa pro et de la Papara pro ?

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Publié le 21/02/2018 à 14:58 - Mise à jour le 24/06/2019 à 15:54
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L’élite du surf polynésien se prépare à deux semaines de glisse intensive. Dans moins de 15 jours se succéderont les deux seules compétitions du fenua qui comptent dans le circuit qualificatif.

La première est la Rangiroa pro. Elle débute le 5 mars prochain et va rassembler 35 compétiteurs étrangers et une quinzaine de riders du fenua.

Le coup d’envoi de la Papara pro sera donné le 11 mars prochain. La compétition est ouverte aux vahine et aux juniors. 120 surfeurs se sont inscrits.

Au fil des ans, la Rangiroa pro et la Papara Pro ont gagné en professionnalisme et en popularité. Mais elles pourraient disparaitre. Une petite révolution s’opère à la World Surf league (WSL).

PAS DE HOULE EN FIN D’ANNEE

 A partir de 2019, la WSL envisage d’organiser les compétitions du QS en fin d’année, une période où les vagues se font rares sur les spots. Lionel Teihotu, président de la fédération tahitienne de surf, commente :

« C’est moins évident de mettre en place une compétition sur Rangiroa car la houle est entre décembre et mars/avril. Il va falloir s’adapter et peut-être trouver d’autres spots. »

Pour le président, si changement il y a, ce ne sera pas un problème. Les endroits pour organiser des compétitions de ce genre autour de Tahiti et des îles sont nombreux. Pour l’heure, rien n’a encore été arrêté.

La question de ce changement de date sera débattu avec la WSL en marge des compétitions le mois prochain. 

Lionel Teihotu – Président de la fédération tahitienne de surf

Quelques changements dans la règlementation…

En 2017, Tahiti avait brillé en remportant les deux épreuves du QS. Mais cette année, les locaux auront du pain sur la planche, avec la venue du champion hawaiien Kai Lenny. Ils devront aussi s’adapter aux changements de réglementation.

Explications avec ​Philippe Klima – Président de la commission des compétitions

 

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