lundi 6 juillet 2020
A VOIR

|

Reo mā’ohi : bilan positif du dispositif d’enseignement renforcé

Publié le

Publié le 22/01/2015 à 15:42 - Mise à jour le 22/01/2015 à 15:42
Lecture 2 minutes

Jacques Vernaudon et Mirose Paia, enseignants-chercheurs en langues et civilisations polynésiennes ont présenté mercredi le bilan d’évaluation du dispositif  relatif à l’enseignement renforcé du reo mā’ohi au cycle 3 (CE2 à CM2).
Ce dispositif a été instauré dans le cadre d’un programme de prévention et de lutte contre l’illettrisme en Polynésie française. Le bilan exposé devant les membres de la commission de l’éducation ainsi que plusieurs représentants à l’assemblée non membres, concerne une période de cinq ans durant laquelle 128 élèves de cinq écoles différentes ont reçu un enseignement en reo mā’ohi à raison de cinq heures par semaine.

Ce dispositif a été évalué en comparant les résultats psycholinguistiques et sociolinguistiques entre les élèves du groupe expérimental et du groupe contrôle dont il ressort que les deux groupes maîtrisent l’écrit de la langue française et l’écrit et l’oral du reo mā’ohi. Les enseignants partenaires de ce dispositif « ReoC3 » sont très satisfaits des progrès réalisés par les élèves ayant suivi l’enseignement de la langue polynésienne, car ces derniers présentent des performances valables voire meilleures que celles des enfants n’ayant pas suivi ce dispositif.

Les représentants à l’assemblée ont été très attentifs aux problématiques exposées par les deux intervenants et se sont intéressés aux perspectives d’extension de ce dispositif dans les autres archipels de la Polynésie française. De même, il a été question de la motivation des parents, ou encore du passage par l’écrit pour l’apprentissage du tahitien, qui permet un transfert de compétence entre la langue française et la langue tahitienne et permet en cela de mieux écrire le français. 

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV