vendredi 10 juillet 2020
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Papeete : environ 600 personnes marchent pour le climat

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Ils étaient près de 600, ce samedi après-midi, à défiler dans les rues de Papeete lors de la Marche pour le climat organisée dans de nombreux pays du monde. Une mobilisation pour appeler les dirigeants à prendre conscience de l’urgence climatique. Mais aucun élu n’y a participé, ce qu’ont regretté les organisateurs.

Publié le 21/09/2019 à 16:30 - Mise à jour le 23/09/2019 à 10:07
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Ils étaient près de 600, ce samedi après-midi, à défiler dans les rues de Papeete lors de la Marche pour le climat organisée dans de nombreux pays du monde. Une mobilisation pour appeler les dirigeants à prendre conscience de l’urgence climatique. Mais aucun élu n’y a participé, ce qu’ont regretté les organisateurs.

« Chauds, chauds, chauds. Plus chauds que le climat !». Le slogan était sur les lèvres des quelque 600 Polynésiens qui se sont mobilisés dans les rues de Papeete.

« On est venues pour lutter contre le changement climatique. Pour sauver la planète, pour notre avenir », ont expliqué deux jeunes filles présentes dans le cortège.

Tout au long du parcours, les manifestants ont pu compter sur le soutien des passants qui les ont croisés.  « C’est une bonne initiative. De toute façon, pour la planète, il faut se battre. Cela fait chaud au cœur de se dire que même à Tahiti on participe », s’est félicitée une passante.

Un autre était plus sceptique : « c’est une bonne chose. Mais ce n’est pas un petit groupe qui va changer les choses. Il faut que ça bouge dans les grands pays. Nous on est une tête d’épingle ».

Le cortège est parti en début d’après-midi de la place Tarahoi. Après avoir sillonné les rues de Papeete, les manifestants se sont regroupés dans le parc Paofai.

L’un des organisateurs de l’évènement, Jason Man Sang, également à l’initiative du récent tour de l’île en brouette, a salué la mobilisation : « C’est une cause juste. C’est normal que les Polynésiens s’y retrouvent car on est particulièrement connectés à la terre. Quand il s’agit de la préserver, il y a forcément du monde ».

Seul bémol selon lui : l’absence de décideurs politiques. « On a invité tout le monde. On a donné une lettre au président de l’Assemblée, au président, aux élus. Tout le monde était invité (…) On s’attendait à avoir quelqu’un », a-t-il regretté.

« Mais jamais on abandonnera », a poursuivi le jeune homme qui entend remettre prochainement au gouvernement un projet de loi du Pays : « C’est une invitation à déclarer un état d’urgence climatique avec le rapport du Giec – Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, NDLR- et de la Diren -Direction de l’environnement, NDLR- qui font corréler la crise climatique et la sécurité des peuples. Et le travail du gouvernement, c’est la sécurité du peuple. Il doit donc se préoccuper beaucoup plus de cette crise climatique ».

Lundi, l’ONU organisera un sommet spécial sur ce thème à New-York. L’objectif est de revoir à la hausse les engagements climatiques des différents pays membres.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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