vendredi 5 juin 2020
A VOIR

|

Viols au club de boxe : le procès aux assises s’ouvre mardi

Publié le

Publié le 06/09/2018 à 8:30 - Mise à jour le 13/06/2019 à 13:20
Lecture < 1 min.

C’est le témoignage d’une victime présumée qui avait entraîné l’ouverture d’une information judiciaire. Rapidement, l’enquête avait permis d’identifier plusieurs jeunes mineurs.

Thierry T., 49 ans aujourd’hui, s’en serait pris à deux filles et deux garçons à différentes périodes. De 1991 à 1998 pour l’un, et de 2011 à 2013 pour les autres.

Des abus qui se seraient produits dans l’enceinte du club sportif et parfois même, sur le ring de la salle de boxe.

En outre, l’homme filmait les ébats, ce qui lui vaut d’être également renvoyé devant la cour d’assises pour captation d’images à caractère pornographique mettant en scène des mineurs.

Son fils, lui aussi mineur au moment des faits, comparaîtra à ses côtés mais libre. Actuellement placé sous contrôle judiciaire, il sera jugé pour un viol. D’où le fait que le procès se tienne devant la cour d’assises des mineurs. 

Lors de l’instruction du dossier, les deux hommes avaient, en substance, nié avoir contraint les présumées victimes à avoir des rapports.

Le procès débute mardi et est censé s’achever vendredi. Compte tenu de l’âge des victimes au moment des faits, il pourrait se tenir à huis clos total.

 La semaine suivante, la cour d’assises jugera deux hommes eux aussi renvoyés pour des viols sur mineurs.

J-B. C. 

 
 

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV