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Et si l’archevêché brûlait ?

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Publié le 17/09/2017 à 8:18 - Mise à jour le 21/06/2019 à 12:19
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« Y’a encore quelqu’un qui est coincé au troisième étage ! » C’est la panique à La Mission. Heureusement, tout est simulé : l’évacuation du personnel, archevêque compris, le stress et la fumée.

Les pompiers déploient la grande échelle, trente mètres au-dessus du camion. C’est la seule grande échelle automatique du fenua : elle se déploie en moins d’une minute. Quelques instant plus tard, le figurant est extrait de la fumée, au deuxième étage de l’évêché. Il monte sur la nacelle. Il est sain et sauf.
 

Mais le vieux bâtiment abrite des joyaux qu’il faut préserver : de vieux exemplaires de la Bible, et toute l’histoire de l’Eglise catholique en Polynésie. Le personnel explique où se trouvent les documents les plus précieux. Les pompiers s’adaptent.
 

C’est d’abord un exercice pour le responsable de brigade : comment déployer ses hommes, leur donner les bonnes consignes au bon moment. Sergio Bordes, le chef de corps de la caserne de Papeete, estime que le chef d’équipe n’a pas pris assez de recul, qu’il était trop dans l’action. De petits ajustements pour la prochaine fois. Mais l’exercice est réussi : le bâtiment est sauvé !

 

Mike Leyral

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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Alors que les cas de Covid-19 se multiplient ces derniers jours, le respect de gestes barrières est encore négligé par une partie de la population. Dans les bus ce matin, nombre de passagers ne portaient pas de masque alors qu’il a été rendu obligatoire par arrêté du gouvernement le mois dernier. Les chauffeurs ont donc à nouveau eu pour consigne d’insister auprès des usagers pour que la mesure soit respectée.

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