lundi 25 mai 2020
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Raiatea : six nouveaux catamarans pour découvrir les îles Sous-le-Vent

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La compagnie Tahiti Yatch Charter, basée à Raiatea, vient de recevoir 6 nouveaux catamarans. Avec cette acquisition, la société répond à la demande sans cesse grandissante de la clientèle désireuse de découvrir les îles par la mer. Mais avec la crise, la société devra prendre son mal en patience pour relancer la machine.

Publié le 21/05/2020 à 15:40 - Mise à jour le 22/05/2020 à 9:19
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La compagnie Tahiti Yatch Charter, basée à Raiatea, vient de recevoir 6 nouveaux catamarans. Avec cette acquisition, la société répond à la demande sans cesse grandissante de la clientèle désireuse de découvrir les îles par la mer. Mais avec la crise, la société devra prendre son mal en patience pour relancer la machine.

Le cargo est arrivé très tôt mercredi matin dans le lagon de Raiatea. A son bord, les 6 nouveaux catamarans Lagoon de 63, 46 et 40 pieds, achetés par la société Tahiti Yacht Charter. Le plus gros, Alegra, un catamaran à moteur sans voile, est le premier à toucher les eaux polynésiennes.

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

« Aujourd’hui nous avons reçu six nouveaux catamarans dont un motor yacht de 63 pieds, 5 cabines doubles très bien équipées, destinés à une clientèle très haut-de-gamme, explique Ségolène Picard, la directrice générale de Tahiti Yacht Charter. Aujourd’hui nous le recevons dans un contexte difficile. Lorsqu’on avait initié ce programme d’achat, le contexte économique et touristique était particulièrement favorable avec une croissance du tourisme et un niveau record de fréquentation enregistré en 2019. »

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Commandés en 2018 pour un budget conséquent, ces catamarans viennent gonfler la flotte de la société, qui compte à présent 37 embarcations. Une joie pour toute l’équipe, mais avec la situation sanitaire que connaît le monde, difficile d’entrevoir l’avenir du secteur.

« Ces bateaux il faut les faire naviguer, il faut les entretenir, poursuit Ségolène Picard. Les bateaux ont des coûts de maintenance et d’entretien qui restent importants. Au-delà de ces coûts, on a des charges fixes de marina et autres taxes et impôts qui courent. »

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Après 2 mois d’inactivité, la société va reprendre du service, du moins pour l’aménagement de ces nouveaux bateaux. C’est l’ouverture du fenua vers l’international qui marquera officiellement la reprise du secteur. 

« Aujourd’hui on ne connaît pas les conditions d’entrée en Polynésie. Ces conditions vont permettre ou non le retour de la clientèle internationale. Aujourd’hui dans nos chiffres, c’est 90% de notre clientèle », précise la directrice générale.

Si la société propose des offres résidents, cela ne suffira pas à recouvrer les pertes engendrées par la situation économique actuelle. Il faudrait que leurs activités nautiques reprennent assez vite pour limiter les dégâts. Leurs partenaires aussi sont impactés par ce ralentissement.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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