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La commune de Arue lance son Heiva

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Il démarre ce lundi et se poursuit jusqu’au 11 décembre : la commune de Arue organise son Heiva. Une exposition et des animations seront proposées au gymnase de la commune. Un concours de chant et danse comme à To'ata est aussi prévu, mais avec un thème commun : le changement climatique.

Publié le 05/12/2022 à 5:00 - Mise à jour le 05/12/2022 à 10:29
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Il démarre ce lundi et se poursuit jusqu’au 11 décembre : la commune de Arue organise son Heiva. Une exposition et des animations seront proposées au gymnase de la commune. Un concours de chant et danse comme à To'ata est aussi prévu, mais avec un thème commun : le changement climatique.

Le spectacle de la troupe Raunui s’intitule Vavea Ura en référence à la forte houle qui s’était abattue sur la côte Ouest de Tahiti en début d’année. Pour articuler ce thème, la troupe dispose de 10 musiciens et 20 danseuses.

Le thème de la troupe Taruu illustre la création du monde jusqu’au moment fatidique de l’arrivée de l’homme et de l’une de ses activités favorites, la pollution de la planète. “La fin, c’est un message qu’onfait passer à la population sur la chance qu’on a d’avoir toutes ces choses que les tupuna nous ont offert comme les plantations, tout ce qu’on a dans la mer…”, explique Kavea Tavaiarii, membre de la troupe Taruu.

Comme pour le Heiva i Tahiti, toutes les troupes participant au Heiva i Arue, ont présenté leur thème aux membres du jury. La troupe Tauara va illustrer la dégradation de l’environnement en Polynésie. Pamela Taaroamea est membre de la troupe : “On voulait montrer l’environnement à l’époque et l’environnement d’aujourd’hui. Et ce qu’on peut faire pour plus tard”.

Avec une thématique liée au Blue Climate Summit qui s’est tenu cette année en Polynésie, l’équipe municipale veut surtout que ce Heiva serve de vecteur d’éducation et de sensibilisation aux enjeux climatiques. “Ça nous prend aux tripe. Les paroles ont une grande portée dans ce message à transmettre à la population, à nos enfants. mais aussi cet engouement de nos jeunes et moins jeunes pour participer même si ce sont des groupes de quartiers. Ils sont autour d’une trentaine, cinquantaine de personnes qui se sont mobilisées. Je pense qu’avec ça, d’ici deux ou trois ans, on pourra venir à To’ata”, lance la mairesse Teura Iriti.