jeudi 28 mai 2020
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Tahiti Pearl Regatta : une dernière journée de course décisive

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VOILE - La Tahiti Pearl Regatta s’est achevée samedi soir à Taha’a. Vent et soleil étaient au rendez-vous pour clore cette 16e édition en beauté, marquée par la victoire du Diam 24 Air Tahiti Nui skippé par Armel Tripon en Multicoques et l'attribution du Grand Prix au Holopuni Moana Explorer de Teiva Véronique.

Publié le 12/05/2019 à 14:49 - Mise à jour le 24/06/2019 à 15:50
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VOILE - La Tahiti Pearl Regatta s’est achevée samedi soir à Taha’a. Vent et soleil étaient au rendez-vous pour clore cette 16e édition en beauté, marquée par la victoire du Diam 24 Air Tahiti Nui skippé par Armel Tripon en Multicoques et l'attribution du Grand Prix au Holopuni Moana Explorer de Teiva Véronique.

Les Raromatai ont montré leurs atouts aux 300 régatiers de la Tahiti Pearl Regatta, qui ont profité de conditions météorologiques exceptionnelles tout au long de la course. Après quatre étapes entre Raiatea et Huahine, les deux dernières manches à Taha’a ont fini de départager les concurrents.

En Multicoques, le Diam 24 local Team SCEAP, skippé par Didier Arnould, qui était en tête du classement après quatre courses, a dû s’incliner face au Diam Air Tahiti Nui du champion de la route du Rhum Armel Tripon. Le catana 55 Selika et son équipage franco-russe ravit la 3e marche du podium, un tour de force pour un bateau de 55′, lourd et à fort tirant d’eau, face à des bateaux légers comme les Diam ou les Pulse.

En Division 1, l’A35 Arearea de Jean-Pierre Basse, un habitué de la TPR, renoue avec la victoire, après s’être hissé sur le podium de chaque étape. Il laisse dans son sillage Pépé Favouille de Jean-Cyril Dubois, qui participait pour la première fois et s’annonce comme un sérieux concurrent pour les prochaines éditions. Le speedfeet Neva Neva skippé par le Calédonien Florent Nasse, laisse son titre de vainqueur 2018 et termine sur la 3e marche.

En division 2, pas de suspens : Roland Marti et son Omega 34 Windfall ont survolé la course, avec 4 manches en 1ère position et les deux autres comme deuxième. Dur pour les autres concurrents de faire le poids face à la parfaite connaissance du plan d’eau de cet habitant des Raromatai. Diabolic du Yacht Club de Tahiti, qui avait réussi l’année dernière à ravir la 1ère place à Windfall, termine sur la deuxième marche.

Le néo-zélandais Rumpus, skippé par Rupert Wilson et avec à son bord le président du Cluester maritime de Polynésie française Gérard Siu, complète le podium de la Division 1. Ce membre du Royal New Zealand Yacht Squadron, tombé sous le charme de la TPR en 2018 en catégorie Cruising, avait laissé son bateau à Tahiti après la TPR pour revenir participer en racing.

La catégorie Va’a Taie, inaugurée cette année grâce à l’inscription de 8 pirogues à voiles, voit Teiva Véronique et ses rameurs de Moana Explorer s’imposer au classement, établi en temps réel, devant Viper Va’a d’Axel Pelou et Terematai de Vatea Quesnot.

En catégorie Cruising, qui réunit les bateaux sans jauge de course, le bateau allemand du Rallie World Arc Nica rafle la première place, devant les équipages locaux Sea Sheperd et Nacira.

Une soirée festive sous les étoiles était organisée samedi soir au motu Céran à Taha’a pour célébrer la fin de cette 16e édition et couronner les vainqueurs de chaque catégorie. Les organisateurs donne rendez-vous à tous les régatiers pour les 17 ans de la Tahiti Pearl Regatta, du 5 au 9 mai 2020.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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