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Taekwondo : “Ce qui pèche, c’est le manque de respect de certains présidents de clubs”

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Ariihei Lehartel, du club Te Aito Tahiti Iti, a remporté la médaille de bronze, la semaine dernière en Ouzbékistan, aux championnats du monde cadet de taekwondo. Le jeune garçon et le secrétaire général de la fédération de taekwondo étaient nos invités :

Publié le 13/08/2019 à 10:19 - Mise à jour le 14/08/2019 à 10:08
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Ariihei Lehartel, du club Te Aito Tahiti Iti, a remporté la médaille de bronze, la semaine dernière en Ouzbékistan, aux championnats du monde cadet de taekwondo. Le jeune garçon et le secrétaire général de la fédération de taekwondo étaient nos invités :

Alfred, vous êtes le secrétaire général de la fédération de taekwondo. Racontez-nous la performance de ces jeunes cadets aux championnats du monde.
“On a décidé d’envoyer nos jeunes aux championnats du monde cadet. Ça va faire la 3e participation. Avant d’y être, on a préféré les envoyer d’abord à une compétition internationale en Jordanie. Ils ont fait une performance à cette compétition. Ariihei et Bradley sont arrivés deuxièmes. Ils ont remporté une médaille d’argent. Je pense que ça les a bien motivés pour la suite, pour le championnat du monde.”

Comment vous les avez trouvés sur les tatamis ?
“Déjà en Jordanie, ils étaient très motivés. Suite à cette performance, on est restés une semaine en Jordanie, au centre de préparation olympique où ils ont pu s’aguerrir. mentalement et physiquement, ils étaient prêts pour le championnat du monde.”

Ariihei, on imagine que c’est une compétition qui marque. Est-ce que tu peux nous raconter comment se sont déroulés tes combats ?
“Mon premier combat, je l’ai fait contre Chypre. J’ai gagné avec plus de 20 points de différence. Mon deuxième combat contre un Ukrainiens, la même chose avec plus de 20 points de différence. Mon troisième combat, j’ai perdu contre un Taïwanais.”

Et comment tu t’es senti sur les tatamis ?
“J’étais carrément content à mon deuxième combat parce que je savais que j’étais sur le podium et que c’était carrément bien.”

Alfred, vous n’avez pas de délégation de service public donc vous n’avez pas de subvention du Pays. Comment vous avez fait pour arriver à emmener ces deux jeunes à ces championnats du monde ?
“En fait, à chaque déplacement, les clubs et la famille recherchent des fonds pour pouvoir partir à l’étranger. Cette fois-ci c’était deux compétitions, trois semaines d’absence hors du territoire donc le coût était un peu plus important. Mais quand on aime on ne compte pas.”

Ariihei, une autre question. Vous avez remporté votre place au championnat du monde cadet après avoir remporté un autre championnat en Jordanie avec Bradley Lai Koun Sing. Quel parcours tu as pour en être arrivé là aujourd’hui ?
“Il faut s’entraîner très dur tous les jours, matins et soirs, il faut faire plusieurs compétitions comme en Australie au mois de juin. Moi et mon camarade Bradley Lai Koun Sing, on a fait un open et une President cup. On a ramené deux médailles d’or.”

Alfred, dernière question : c’est quoi la suite pour nos jeunes taekwondoïstes et surtout pour la fédération ?
“A la fédération tahitienne de taekwondo, on essaie de promouvoir au maximum la discipline. Localement, on continue à faire nos compétitions. Le 28 septembre, la première compétition se déroulera sur Faa’a. C’est le club de HVM qui va l’organiser. Et sinon, on essaie encore de partir à l’étranger.”

Vous allez essayer d’avoir cette délégation de service public ?
“Il faudrait qu’on puisse s’entendre déjà. Ce n’est pas évident. “

Qu’est-ce qui pèche ?
“Ce qui pèche, c’est peut-être le manque de respect de la part de certains présidents de clubs qui ne comprennent pas que la fédération tahitienne de taekwondo est membre de plein droit de la fédération mondiale de taekwondo. On est affiliés.”

Ce qui vous a permis de partir aussi…
“C’est ça. On a des portes ouvertes pour aller à l’extérieur. Et comme je suis membre de la fédération océanienne, ça nous ouvre des portes pour par exemple aller au centre de préparation olympique en Jordanie. On a plus de facilité depuis que je suis membre de la fédération océanienne de taekwondo.”

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