lundi 13 juillet 2020
A VOIR

|

Seulement 3 jeunes en section « surf espoir » pour la prochaine rentrée

Publié le

Ils ont 15 ans et rêvent de percer dans le monde du surf. Ce matin, des élèves de 3ème ont passé l’examen d’admission pour intégrer la section "surf espoir" du lycée Tuianu Legayic de Papara. Cela fait 8 ans qu’il propose cette filière qui conjugue surf et études. Problème : l’effectif est très réduit, ce qui interroge sur l’avenir de la filière.

Publié le 04/06/2020 à 17:52 - Mise à jour le 04/06/2020 à 17:52
Lecture 2 minutes

Ils ont 15 ans et rêvent de percer dans le monde du surf. Ce matin, des élèves de 3ème ont passé l’examen d’admission pour intégrer la section "surf espoir" du lycée Tuianu Legayic de Papara. Cela fait 8 ans qu’il propose cette filière qui conjugue surf et études. Problème : l’effectif est très réduit, ce qui interroge sur l’avenir de la filière.

Pour la première partie du concours d’entrée, les candidats doivent démontrer leur maîtrise sur le spot de Taharuu devant l’œil avisés des deux experts : Hira Teriinatoofa et Olivier Napias. Des conditions difficiles ce jeudi avec un plan d’eau agité, de grosses vagues et beaucoup de courant. Mais heureusement, ces paramètres seront pris en compte durant la notation. « Il faut qu’ils maîtrisent un peu toutes les manœuvres de base, qu’ils soient à l’aise dans l’eau, qu’ils surfent correctement les deux côtés de la vague… L’objectif c’est, pendant 3 ans, les faire progresser et de les emmener à un niveau de compétition » précise Olivier Napias, coach dans la section « surf espoir ».

Aujourd’hui, seuls deux candidats étaient présents, le troisième vivant à Huahine. Étant connu dans le milieu des compétitions, il a été directement sélectionné. Cette année, l’effectif est moins fourni : 3 surfeurs contre 14 l’an dernier. Une situation due à la crise sanitaire et au chamboulement de l’année scolaire, et qui remet donc en question la survie de ces sections financées par la Fédération tahitienne de surf (FTS). « Entre le Covid et la fermeture des frontières, on ne sait pas s’il y aura la Teahupoo Pro cette année, on nous a demandé d’attendre jusqu’au mois prochain. Si la Teahupoo Pro ne se fait pas, on ne pourra plus subventionner ces formations. Déjà, on a dû mettre notre secrétaire de bureau en cessation de contrat parce que financièrement, on ne peut plus assurer. Ce serait vraiment dommage car au départ, cette formation a été mise en place pour éviter le décrochage scolaire et pour permettre à nos surfeurs d’aller au haut niveau, et pourquoi pas de se présenter au bac avec l’option surf » explique Ingrid Leboucher, représentante de la FTS.

Après le test physique, direction le lycée de Papara pour l’entretien oral. Les candidats sont évalués sur leur motivation et leur parcours scolaire. « On ne peut pas dissocier le parcours sportif du parcours scolaire. S’il y a une défaillance de l’un, le candidat ne peut pas poursuivre » déclare Thierry Cornillaud, proviseur du lycée Tuianu Legayic.

Il existe deux sections de surf au fenua. La deuxième est située au lycée de Mahina. Mais l’avenir de ces structures est encore incertain. Il ne reste plus qu’à espérer que les Jeux Olympiques de 2024 qui se dérouleront à Teahupoo feront pencher la balance…

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Relance : À l’Assemblée, Moetai Brotherson demande un « plan...

https://www.facebook.com/Moetai2017/videos/1126834587685465 "Ma question s'adresse à monsieur le ministre des Outre-mer : "rien ne sera plus jamais comme avant"....

Saga 2020, c’est parti !

La 28ème édition de la Saga a débuté aujourd’hui. Grâce au soutien des fidèles partenaires, du ministère des Sports, du contrat de ville et de la mairie de Teva i Uta, et malgré la crise du Covid-19, la Saga se tient bien cette année mais sous la forme de deux CLSH (centres de loisirs sans hébergement).

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV