mardi 14 juillet 2020
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Ouverture de la Toa Mo’a à Huahine

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La dixième édition de la Toa Mo'a s'est ouverte à Huahine. Cette année, 1 600 athlètes et accompagnateurs sont présents pour l'événement, et pas moins de 22 disciplines sportives ont été retenues.

Publié le 05/11/2019 à 10:09 - Mise à jour le 05/11/2019 à 10:16
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La dixième édition de la Toa Mo'a s'est ouverte à Huahine. Cette année, 1 600 athlètes et accompagnateurs sont présents pour l'événement, et pas moins de 22 disciplines sportives ont été retenues.

La cérémonie d’ouverture de la Toa Mo’a avait lieu dimanche à Fare. Plus de 1 600 athlètes des cinq archipels de la Polynésie avaient fait le déplacement. « C’est un beau défi qu’on est en train de relever. Et je peux confirmer officiellement que c’est la première fois, à Huahine, que l’on reçoit autant d’athlètes pour un événement, dans les sites d’hébergements, en matière de logistique et de restauration… Cela double la charge, mais en même temps cela double aussi la motivation. On est motivés, surtout s’il s’agit de lever les couleurs de l’île, d’œuvrer pour le fenua, pour cette jeunesse… » explique Moehau Colombani, organisateur de la Toa Mo’a.

La pluie a joué les trouble-fêtes dimanche soir obligeant le comité organisateur à changer ses plans à la dernière minute. Mais qu’à cela ne tienne, la compétition a bel et bien débuté à 8 heures lundi. On compte 22 disciplines pour cette dixième édition de la Toa Mo’a. Et la boxe entre en jeu cette année : « On pourra organiser jeudi la soirée de boxe spéciale avec la contribution et la présence de Bora Bora, Raiatea et quelques-uns de Tahiti et de Huahine » poursuit Moehau.

Le futsal et le volley-ball sont les disciplines les plus prisées. Au vu du nombre d’inscrits dans ces deux disciplines sportives, le tournoi durera toute la semaine.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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