vendredi 24 juin 2022
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Les Tahitiens à l’épreuve de la Tatauraa Pererure Horue i Teahupoo

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La 1re édition de la « Tatauraa pererure Horue i Teahupoo » a démarré ce vendredi matin par l’étape des trials pour les surfeurs locaux. Quelques habitués du spot ont ainsi tenté de se qualifier dans l’espoir de se mesurer aux meilleurs français, directement sur leur terrain de jeu favori. Mais il y a eu finalement moins de participants que d’inscrits pour ces trials.

Publié le 11/06/2022 à 10:42 - Mise à jour le 13/06/2022 à 9:38
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La 1re édition de la « Tatauraa pererure Horue i Teahupoo » a démarré ce vendredi matin par l’étape des trials pour les surfeurs locaux. Quelques habitués du spot ont ainsi tenté de se qualifier dans l’espoir de se mesurer aux meilleurs français, directement sur leur terrain de jeu favori. Mais il y a eu finalement moins de participants que d’inscrits pour ces trials.

Les trials de la Tatauraa pererure Horue i Teahupoo ont été boudées par les surfeurs locaux. Si de base la fédération comptabilisait une vingtaine d’inscrits, ils étaient seulement une dizaine à se jeter à l’eau ce jeudi matin. Selon Lionel Teihotu le président de la fédération tahitienne de surf, « il y en a qui ont commencé à se désister en voyant l’état de la houle, c’est compréhensible » mais dommage car « une fois qu’on s’inscrit à une compétition, il faut aller jusqu’au bout. » La fédération dit prendre en compte toutes ces données et elle agira en conséquence pour les prochaines compétitions.

Des désistements de dernières minutes qui ont fait naître de petites tensions sur le spot. Les surfeurs locaux les plus motivé ont tenu à s’aligner malgré tout. « Ce n’est pas le vrai Teahupoo, mais il faut composer avec, c’est la compétition, c’est comme ça, petit, grand, moyen, venteux, c’est comme ça il faut montrer notre potentiel dans toutes les vagues » explique Kahika Manakei. Pour le jeune homme l’envie de devenir un surfeur professionnel, un athlète de haut niveau et faire des compétitions mondiales « il faut se mesurer à un plus haut niveau et surtout à un niveau international.

L’adaptabilité des plus courageux a été saluée par les spectateurs, même s’ils n’ont pas réalisé de grandes prouesses. « C’est au surfeur de s’adapter aux conditions » nous dira Jocelyn Poulou, qui pas totalement satisfait de sa prestation accède tout de même au troisième tour.  Le troisième tour opposera les surfeurs du collectif France aux 8 meilleurs tahitiens des trials. On retrouvera, en plus de Jocelyn Poulou, Enrique Ariitu, Kevin Bourez, Armel Pujol, Toaura Haumani, Haumana Ateni, Manakei Kahiha et Maunakea Hioe.

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