lundi 25 mai 2020
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Les sixièmes de Tipaerui se jettent à l’eau

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À 11 ans à peine, ils ont découvert la plongée sous-marine avec leur classe. Un baptême proposé autour d’un projet plus global sur l’eau et l’environnement.

Publié le 10/03/2020 à 16:40 - Mise à jour le 10/03/2020 à 17:20
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À 11 ans à peine, ils ont découvert la plongée sous-marine avec leur classe. Un baptême proposé autour d’un projet plus global sur l’eau et l’environnement.

Certains n’avaient jamais mis de masque, et encore moins respiré dans un détendeur. Après le briefing dans le bateau, tous vont pourtant se mettre à l’eau, avec un moniteur pour chaque enfant. La plongée dure une quinzaine de minutes, et les plus audacieux pourront même nager au-dessus des épaves de l’Aquarium, le fameux site de plongée de Punaauia qui accueille deux navires et un avion.

Les enseignants de science et de français portent ce projet de « classe eau », centré sur cet élément vital. « Ils vont écrire un récit sur le thème du récif » explique la professeure de français Pascale Vincenti. L’enseignante en sciences, Nathalie Roche, les fait travailler sur les diverses espèces de poissons, et a déjà accueilli en classe Pierrick Seybald, un spécialiste des requins. Pour elle, ce type de projet global renforce la motivation des élèves et permet donc de meilleurs apprentissages.

Les élèves de Tipaerui qui ont découvert les fonds sous-marins. (Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Au-delà des cours, cette immersion avec le club de plongée Fluid aura même donné à certains collégiens un nouveau regard sur la vie, bien résumé par la jeune Hanitea : « Ici, tout est calme, protégé, tout est beau, alors que si on sort de cette zone, on voit du plastique partout… alors ce serait mieux d’arrêter de polluer ». Une leçon littéraire et scientifique… mais aussi environnementale et civique.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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