mardi 14 juillet 2020
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La Tahiti Pearl Regatta, bouffée économique pour les Raromatai

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Publié le 04/05/2016 à 20:00 - Mise à jour le 27/06/2019 à 11:01
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Jusqu’au 7 mai, ils s’affronteront chaque jour sur un parcours technique, dans les éblouissants lagons des Îles Sous-le-Vent, puis sur une course au large. Treize autres voiliers suivent la course sans la disputer.

Les Îles Sous-le-Vent drainent une bonne partie des 183 000 touristes qui ont visité la Polynésie l’an passé. Mais pour atteindre 500 000 touristes en 2020, il faudra augmenter la capacité d’hébergement… et développer le tourisme de niche.

La voile en fait partie. Le fenua est parvenu à attirer 675 navires dans ses eaux en 2015, selon la gendarmerie. 2631 amoureux de la mer, parfois partis pour un tour du monde, ont largué les amarres en Polynésie. Un chiffre qui augmente peu, et qui représente 1,5% du nombre total de touristes en Polynésie cette année-là.

Les plaisanciers dépensent moins au quotidien qu’un touriste traditionnel, mais ils restent beaucoup plus longtemps : en 2015, 53% des voiliers de passage sont restés plus de 90 jours en Polynésie, selon une étude de Tahiti Tourisme. Toujours selon cette étude, chaque navire dépense en moyenne un million de Fcfp en Polynésie.

Seize sociétés proposent aussi des vacances à bord d’un voilier, avec ou sans skipper. Les yachts les plus luxueux proposent aussi les services de cuisiniers, d’hôtesses, et même de moniteurs de surf et de plongée, jusqu’à 450 000 Fcfp par jour.

Si l’on additionne les retombées économiques de toutes les formes de tourisme liées à la voile, elles représentent « 2,5 à 3 milliards de francs en Polynésie par an » assure Stéphane Renard, coordinateur de la Tahiti Pearl Regatta. Selon lui « en dehors de la perle, le tourisme nautique dans son ensemble rapporte 5 à 10 fois plus que chacune de nos filières à l’export ».

La Tahiti Pearl Regatta, elle aussi, contribue à l’économie locale. En quatre jours, elle rapporte chaque année environ 30 millions de Fcfp aux Îles Sous-le-Vent.

Les organisateurs de la TPR rêvent maintenant d’une course transpacifique, d’Est en Ouest ou des Etats-Unis vers Tahiti, voire jusqu’à la Nouvelle-Zélande. En attendant, pour faire rêver les navigateurs du monde entier, ils ont loué les services d’ASO, une société de production spécialisée dans les grands événement sportifs, comme le Tour de France ou le Dakar. Grâce au soutien financier du ministère du Tourisme, les images seront mises à dispositions des télévisions du monde entier.

De grands noms se sont installés en Polynésie. Olivier de Kersauson vit une partie de l’année à Moorea. Laurent Bourgnon, disparu l’an dernier lors d’une plongée aux Tuamotu, était jusqu’ici le parrain de la Tahiti Pearl Regatta. Le nouveau parrain est l’enfant du pays Billy Besson, quadruple champion du monde de Nacra 17, un catamaran de sport. Il est, avec sa partenaire Marie Riou, la principale chance de médaille pour un Polynésien aux Jeux Olympiques de Rio.

Mike Leyral

 

Images de la première étape, tournées par ASO :

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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