samedi 30 mai 2020
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JO-2024 : un comité de pilotage en Polynésie pour l’épreuve de surf

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En collaboration avec le comité de Paris 2024, la Polynésie va devoir créer son comité de pilotage pour l'épreuve de surf qui aura lieu à Teahupoo.

Publié le 13/05/2020 à 15:47 - Mise à jour le 13/05/2020 à 16:06
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En collaboration avec le comité de Paris 2024, la Polynésie va devoir créer son comité de pilotage pour l'épreuve de surf qui aura lieu à Teahupoo.

Le comité organisateur de Paris 2024 a mis en place une équipe « task force » pour la préparation de l’épreuve de surf des JO 2024. Les responsables du comité organisateur de Paris 2024 demandent à la Polynésie française de mettre également en place un comité équivalent. Celui-ci sera en étroite collaboration avec le comité de Paris 2024. Il convient en effet désormais de mettre en œuvre le plan présenté dans le dossier de candidature de la Polynésie française auprès du comité Paris 2024 et entériné par le CIO. Le comité organisateur souhaite amorcer la planification des travaux envisagés sur le site de Teahupoo et des moyens annexes liés à cette grande manifestation sportive de 2024.

En relation avec le comité organisateur de Paris 2024, le comité polynésien aura à traiter 6 grands domaines en relation avec les équipes de Paris 2024 : les moyens de communications (fibres, télécommunications, fréquences), l’énergie, avec les moyens renouvelables pour l’ensemble du site, les aménagements et les infrastructures (voiries, routes, ponts, eaux usées), les hébergements, les transports et la desserte des sites, ainsi que les soins et la sécurité médicale.

Le comité de pilotage surf JO-2024 est placé sous la présidence du Président et la vice-présidence est assurée par le ministère de l’Éducation, de la jeunesse et des sports. Le comité pourra également créer autant de groupes de travail que nécessaires liés aux sujets et thématiques techniques particuliers abordés par le comité organisateur Paris 2024.

Les autres sujets dans le compte-rendu du Conseil des ministres :
– 11 projets d’investissement d’entreprises soutenus par le Pays
– Levée partielle de l’interdiction de la vente à emporter d’alcool
– Dérogation à l’interdiction d’importer du concentré d’ananas en Polynésie française
– Reprise de l’activité commerciale d’Air Tahiti pour la saison été 2020
– Soutien en faveur de l’association Agence Immobilière Sociale de Polynésie française Rahu Ora
– Nouveau numéro du cahier des archives de la Polynésie Archipol
– Acquisition d’équipements pour le service d’oncologie : subvention au Centre hospitalier de la Polynésie française
– Mesures pour l’entrée en Polynésie française
– Reprise de travail des personnes ayant été en quarantaine en raison d’un risque de développer le covid-19 ou ayant été atteintes du covid-19
– Réouverture des écoles publiques et privées et des CJA du premier degré, des établissements publics et privés du second degré, aux îles du Vent
– Réouverture au public de la Direction des transports terrestres
– Organisation des services de transport en commun réguliers et scolaires de Tahiti pendant la période de déconfinement partiel

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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