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Hira Teriinatoofa, coach de l’équipe de France de surf : « Je m’attends à tout »

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Hira Teriinatoofa sera le coach de l'équipe de France de surf lors des championnats du monde ISA Van's World Surfing Games 2019, qui se dérouleront du 7 au 15 septembre, à Miyazaki, au Japon. Pour réagir à cette annonce, il était l'invité de notre journal :

Publié le 12/08/2019 à 10:34 - Mise à jour le 14/08/2019 à 10:11
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Hira Teriinatoofa sera le coach de l'équipe de France de surf lors des championnats du monde ISA Van's World Surfing Games 2019, qui se dérouleront du 7 au 15 septembre, à Miyazaki, au Japon. Pour réagir à cette annonce, il était l'invité de notre journal :

Vous vous y attendiez ?
« Un peu oui parce que j’avais déjà reçu un coup de fil il y a un an. On m’avait proposé d’essayer de suivre l’équipe de France. Mais après je ne me suis pas emballé. »

Comment expliquez-vous ce choix du comité ?
« C’est une question difficile. Je pense qu’il faudra leur demander lorsqu’ils seront là. Je pense que c’est le résultat des jeunes que je suis. Je pense que tout vient de là. »

Connaissez-vous les noms des surfeurs qui feront partie de l’équipe de France que vous allez coacher ?
« Oui, chez les hommes on a Michel Bourez, Jérémy Flores et Joan Duru et chez les filles, nous avons Johanne Defay, Vahine Fierro et Cannelle Bulard. »

Comment allez-vous les préparer ?
« Je vais partir en septembre aux championnats du monde ISA Open pour voir comment on va se préparer pendant l’année jusqu’au jeux olympiques. Tout se décidera lorsque je serais au Japon »

Quelle sera la plus grosse difficulté pour vous ?
« Je ne sais pas. J’anticiperai. Il faut justement qu’il n’y ai pas de difficultés. Je m’attends à tout. Ça se passera là, au mois de septembre. »

La Polynésie doit officialiser sa candidature pour accueillir les JO de 2024. C’est aussi une bonne nouvelle pour la Polynésie. Qu’en pensez-vous ?
« C’est une très grande nouvelle pour la Polynésie. Aujourd’hui on ne sait pas encore si ce sera ici ou en France mais on croise les doigts. J’espère vraiment que ça se passera chez nous. Que ça soit à Teahupoo ou Papara. Au moins en Polynésie. »

Sur les deux spots proposés par le Pays, on imagine que vous souhaitez que Taharuu soit retenu. Qu’est-ce qui fait sa différence selon vous ?
« C’est la facilité. Je pense beaucoup au tourisme, aux personnes qui vont venir regarder la compétition. Je pense qu’il y a un meilleur accès à Papara. C’est beaucoup plus facile au niveau de la sécurité pour tout le monde. C’est clair que Teahupoo, il y a la vague, elle est magnifique. Si on arrive à faciliter l’accès à Teahupoo, ce sera difficile de ramener à Papara. En tout cas, que ce soit à Teahupoo ou papara, si c’est chez nous c’est magnifique. »

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