samedi 4 juillet 2020
A VOIR

|

Hawaiki Nui Va’a : La traversée Tahiti – Huahine en poti marara

Publié le

La Hawaiki Nui Va’a démarre aux îles Sous-le-Vent, à partir de mercredi. Chaque année, pas moins d’une centaine d’équipes s’affrontent pour décrocher le titre suprême. Un grand rendez-vous sportif que des propriétaires de poti marara suivent également. Notre journaliste a justement fait la traversée Tahiti – Huahine avec eux.

Publié le 28/10/2019 à 19:30 - Mise à jour le 27/01/2020 à 10:42
Lecture 2 minutes

La Hawaiki Nui Va’a démarre aux îles Sous-le-Vent, à partir de mercredi. Chaque année, pas moins d’une centaine d’équipes s’affrontent pour décrocher le titre suprême. Un grand rendez-vous sportif que des propriétaires de poti marara suivent également. Notre journaliste a justement fait la traversée Tahiti – Huahine avec eux.

J-4 de la course Hawaiki Nui Va’a. Il est 7 heures à la marina de Arue. Dans l’eau, les moteurs du poti marara ronronnent déjà. Le départ vers Huahine est imminent. Il est dimanche matin et quatre embarcations s’apprêtent à faire route vers les îles Sous-le-Vent. « Il faut compter environ 6 heures de traversée, à allure normale, 20-21 nœuds. Et là il fait beau, c’est calme. Il y a une petite brise, mais c’est peut-être les vents de côte » nous dit Landry Mu San, pêcheur.

Habituellement, ils sont plus nombreux, mais les autres propriétaires ont pris la mer la semaine passée. Qu’importe, le Tauhiti 2 est attendu à Raiatea, alors pas de temps à perdre. À peine sortis de la passe de Taaone, direction le nord-ouest. « C’est la cinquième année que je pars avec ce bateau-là, mais sinon avec cela fait plus de dix ans qu’on fait la traversée. Et c’est toujours un plaisir » confie Landry.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

La mer est très légèrement agitée à cause d’un petit vent d’est, mais pas de quoi s’inquiéter, bien au contraire. Avec une houle portante, la traversée est idéale pour surfer.

Au bout d’une heure de navigation, un groupe d’oiseaux s’affole à l’horizon. Ils nous signalent la présence de poissons. En s’approchant, c’est un banc de mahi mahi qui détale devant nous. Nous prenons tout de suite en chasse l’un d’eux, un mâle d’une belle taille que notre pilote n’a eu aucun mal à harponner. Mais à peine commencée, notre partie de pêche s’arrête aussitôt avec cette belle prise car entre Moorea et Huahine, c’est un peu comme un désert selon notre pilote.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Après cinq heures de mer, la silhouette de Matairea apparaît enfin à l’horizon. Il est également l’heure de marquer une pause pour les besoins élémentaires. Juste le temps d’un repas très sommaire et nous repartons de plus belle. À ce moment-là, il ne nous reste alors que quelques miles nautiques à naviguer avant de toucher l’île. À mesure que nous nous approchons, la mer devient plus calme.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Nous contournons Huahine par la côte est pour rejoindre Fare située au nord-ouest. Nous franchissons la passe aux alentours de 13 heures et au quai, d’autres poti marara ont déjà pris place aux cotés des bonitiers ou amarrés les uns aux autres en attendant le concours de pêche au gros le lendemain matin…

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV