vendredi 10 juillet 2020
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Du paddle pour s’amuser et sensibiliser

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Ils étaient près d’une trentaine ce matin à participer à la journée d’initiation au paddle organisée au Motu Ovini de Papeari, par l’association Rahu'ea. Entre amis ou en famille, chacun a pu suivre les précieux conseils de Georges Cronsteadt, meilleur Tahitien classé à l’international.

Publié le 11/01/2020 à 17:30 - Mise à jour le 11/01/2020 à 17:31
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Ils étaient près d’une trentaine ce matin à participer à la journée d’initiation au paddle organisée au Motu Ovini de Papeari, par l’association Rahu'ea. Entre amis ou en famille, chacun a pu suivre les précieux conseils de Georges Cronsteadt, meilleur Tahitien classé à l’international.

C’est dans une ambiance bon enfant que les participants ont (re)découvert la pratique du paddle. Une discipline qui nécessite adresse et agilité, alors, pour s’exercer, un petit cours de SurfSet s’impose…

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

« Cela fait beaucoup travailler les jambes, c’est bien. C’est la première fois que je fais du paddle. C’est un sport accessible à tout le monde » nous dit Raymonde, une participante.

C’est la cinquième fois que l’association Rahu’ea organise ce type d’événement depuis qu’elle a été créée en 2019. Cette journée a pour objectif d’inciter la population à pratiquer une activité sportive et ainsi rester en bonne santé. « On veut montrer que le sport, comme le paddle, est accessible à tous, même quand on est en surpoids ou qu’on n’a pas une super condition physique » explique Fleur Deshogues, présidente de l’association.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)
(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

« Il faut essayer de les motiver, les pousser à faire du sport. Il faut donner l’exemple à nos enfants » déclare Georges Cronsteadt, champion de stand-up paddle, et sa femme Heilani, venus animer bénévolement cette journée.

Parmi les ateliers mis en place, on retrouve un stand de sensibilisation autour de l’obésité et de la nutrition, ainsi qu’une formation aux premiers secours. L’occasion pour la plupart des participants d’apprendre ou de revoir les gestes qui peuvent sauver une vie. « Les gens ont besoin de comprendre pourquoi ils ont des gestes à faire. On ne peut pas leur apprendre bêtement à faire un geste, sinon, on sait qu’il sera mal fait ou pas fait du tout. (…) C’est essentiel de former la population, car ici comme en métropole, elle n’est pas bien formée aux gestes de premiers secours. Il faut développer ses formations, développer la capacité de n’importe qui à pouvoir porter secours à une victime qui en a besoin » précise Julien Fonsegrive, médecin urgentiste à l’hôpital de Taravao et formateur en gestes et soins d’urgence.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Cette journée sportive s’est terminée avec une course de paddle entre plusieurs équipes.

L’association Rahu’ea n’a pas encore arrêté de date ni de lieu, mais elle pense déjà renouveler l’opération.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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