samedi 15 mai 2021
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Des journées d’initiation au para va’a pour détecter les futures championnes

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La Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport organisait ce jeudi matin sa seconde journée d’initiation au va’a dédiée aux femmes. Initier et détecter sont les deux enjeux de cette journée de rame qui a reçu l’appui de la commune de Faa’a.

Publié le 12/12/2019 à 17:21 - Mise à jour le 12/12/2019 à 17:32
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La Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport organisait ce jeudi matin sa seconde journée d’initiation au va’a dédiée aux femmes. Initier et détecter sont les deux enjeux de cette journée de rame qui a reçu l’appui de la commune de Faa’a.

Deux formats ont été mis en place pour cette journée d’initiation au va’a : une balade sur l’eau afin de mieux se connaître et une course amicale. Au total, onze femmes ont participé à cette journée de rame qui va également permettre à la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport, organisatrice de la journée, de détecter les rameuses éligibles pour les grandes courses.

« En 2020, lors des paralympiques, c’est la première fois qu’il y aura du para va’a, explique Clyde Ebb, cadre technique à la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport. Il y a des catégories, des classifications des personnes en situation de handicap qui seront retenues pour les paralympiques. Chez les hommes nous avons du VL2 et du VL3, et chez les femmes nous avons du VL2. Et c’est un bon moyen pour la fédération de pouvoir déceler les « pépites » de femmes qui peuvent entrer dans cette classification de VL2. »

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Si la question du sport de haut niveau a été soulevée, pour les rameuses, c’est avant tout une reconnaissance et une fierté que de se retrouver entre filles. Car pour elles, ce sont bien souvent les hommes qui sont privilégiés.

« Il y a encore beaucoup de choses à faire pour que la gente féminine participe, confie Bernadette Teapehu, l’une des rameuses du jour. Et il faut aussi une réelle volonté de notre part, nous les femmes qui participons à des sports destinés aux hommes. Je trouve que c’est bien de faire cette journée là et ça met aussi ceux qui sont invalides en valeur, et notamment moi… »

Si la participation aux jeux paralympiques de Tokyo 2020 de Patrick Viriamu est d’actualité, du côté des femmes et de la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisport, on travaille à la détection et à la préparation des femmes pour les championnats du monde de va’a, l’an prochain à Hilo, dans l’archipel hawaiien.

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