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Covid-19 : comment s’organisent les escrimeurs ?

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Nous avons rencontré les escrimeurs du fenua du côté de Mama’o pour voir comment ils s'organisaient dans la pratique de leur sport pour faire face à la Covid-19. L’occasion aussi de faire le faire le point au niveau fédéral.

Publié le 31/08/2020 à 14:33 - Mise à jour le 31/08/2020 à 14:50
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Nous avons rencontré les escrimeurs du fenua du côté de Mama’o pour voir comment ils s'organisaient dans la pratique de leur sport pour faire face à la Covid-19. L’occasion aussi de faire le faire le point au niveau fédéral.

Bien que les jeunes tireurs soient équipés de la tête au pied, le risque zéro de contamination n’existe pas : toutes les mesures barrières sont donc rappelées. Les armes sont désinfectées avant et après les entrainements. Et chacun est responsable de son matériel. « On a chacun sa veste, son plastron, son gant etc. Et quand on rentre à la maison, on lave les vestes… » explique Elona Lamalle, escrimeuse. « Par rapport à la transpiration, il y a des ajustements sur les masques. Il y a une garniture intérieure qui s’enlève, qui passe à la machine et qu’on re-scratche derrière » précise Arnaud Boulanger, maitre d’armes (explication du lavage des équipements).

Pour la leçon du jour, le masque chirurgical est obligatoire, ce qui n’est pas toujours évident pendant la révision des gammes. « Comme c’est du sport, forcément, on s’essouffle, et avec le masque chirurgical c’est plus difficile de respirer donc c’est gênant » admet l’escrimeuse.

Pendant la phase de combat, les escrimeurs ne portent pas de masque chirurgical sous le masque de protection afin d’éviter l’asphyxie. Quelques règles ont tout de même évolué. « En fin de combat, on est censé serrer la main, et désormais on ne le fait plus, donc on fait un geste amical. Les corps à corps sont interdits, et l’exultation en fin de touche, toute l’énergie qu’on a canalisée et qu’on a souvent tendance à évacuer en criant, la fédération internationale a proscrit le cri par rapport aux projections » nous dit le maître d’armes.

Deux fédérations d’escrime coexistent au fenua, mais aucune ne possède de délégation de service public. La fédération d’escrime du fenua comptait trois clubs l’an dernier. Aujourd’hui, l’équipe des Fines lames de Arue s’y ajoute. « Il faut se rassembler, on est un pas un grand sport en terme de volume. (…) On a 4 clubs et on a demandé la délégation de service public, on attend, c’est dans les mains du pays. On va continuer à travailler comme on l’a fait ces dernières années avec comme objectif d’emmener des jeunes Polynésiens et des moins jeunes sur les plus hautes marches des podiums en Océanie » déclare Arnaud Boulanger.

Plusieurs compétitions internationales sont au calendrier, les Océania en catégorie « vétérans » en novembre en Australie et les Océania des moins 17 ans en 2021 en Nouvelle–Zélande, en espérant que le coronavirus ne vienne pas troubler les échéances…

REPORTAGEOriano Tefau

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