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Charles Laux, une vie vouée au kung-fu

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Depuis son adolescence, Charles Laux pratique le kung-fu a un rythme soutenu. Aujourd’hui à la retraite, il consacre la plupart de son temps à acquérir davantage de techniques pour se perfectionner. Des techniques durement acquises auprès de maîtres et au gré de ses voyages.

Publié le 21/10/2019 à 11:18 - Mise à jour le 03/02/2020 à 13:41
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Depuis son adolescence, Charles Laux pratique le kung-fu a un rythme soutenu. Aujourd’hui à la retraite, il consacre la plupart de son temps à acquérir davantage de techniques pour se perfectionner. Des techniques durement acquises auprès de maîtres et au gré de ses voyages.

Dans l’Hexagone, les arts martiaux de l’Empire du milieu comptent un bon nombre d’adeptes. Des personnes actives ou à la retraite en quête d’une certaine sérénité. Dans le dojo de Didier Beddar à Paris, Charles Laux retrouve les fondamentaux du kung-fu de Bruce Lee : le wing chung.

Non loin de là, à Luxembourg, changement de décor et d’ambiance. Ce jardin constitue le meilleur dojo à ciel ouvert. Tous les jours, certains maîtres d’arts martiaux comme le japonais Sawada viennent y enseigner, échanger et parfois pratiquer leur art.

« Maître Sawada rassemble aussi bien le taikiken, le tai-chi, le Xing Yi Quan, tout cela combiné, confie Charles Lau. Je pense que pour tous les grands maîtres d’arts martiaux, à un moment donné, le style n’a plus de sens. Un coup de poing est un coup de poing, un coup de pied est un coup de pied. Ce qui nous unit est de rechercher l’efficacité dans le combat. »

Mais en milieu urbain, une simple ruelle peut faire office de dojo. Charles Laux prend connaissance du kung-fu zhaobao avec maître Zhang qui enseigne également le tai-chi.

Ainsi, fort de ses expériences et rencontres, Charles Laux est désormais prêt, à son tour, à partager son savoir à qui le souhaite, même pour retrouver la santé.

« Je dirais que la société est malade. J’entends dans la presse parler que 70% de la population est en surpoids et je souhaite aider cette population en pratiquant aussi bien le tai-chi, le chi kung. Il faut avoir l’esprit guerrier. Celui qui a l’esprit guerrier, automatiquement va trouver la santé. »

En attendant, c’est sur les hauteurs de Punaauia que Charles s’adonne à sa passion et au renforcement de son corps avec l’application de nouvelles techniques de qi-gong acquises en métropole comme le qi gong de l’ours.

REPORTAGEOriano Tefau

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