mercredi 21 août 2019
A VOIR

|

Vidéos – Une application mobile, comment ? Pour quoi faire ?

Publié le

Publié le 16/10/2018 à 8:16 - Mise à jour le 16/10/2018 à 8:16
Lecture 2 minutes

La Web Zone du 16 octobre 2018

Une nouvelle application a vu le jour au fenua : Ma’a express. Elle permet de choisir dans une liste de restaurants, consulter les menus et se faire livrer son repas à domicile. Le concept n’est pas nouveau, il existe déjà en métropole et à l’étranger mais il s’agit de la première appli du genre en Polynésie. 

À l’origine : Teva Manfred Raufau, patron de Takeawayfood, une société de livraison de repas. Ancien employé d’un restaurant de Papeete, il se rend rapidement compte d’un manque dans le service. Il crée sa société et travaille avec plusieurs restaurateurs pour livrer des plats. Il lui vient ensuite une idée : en faire une application mobile. “Le concept était dans ma tête. j’ai fait quelques recherches et j’ai vu que ce genre d’application existait déjà. (…) Ce qui me pousse, c’est la demande des restaurateurs mais aussi les consommateurs comme les personnes à mobilité réduite qui ne peuvent pas se déplacer pour récupérer leur plat.”
 

> Aider “les consommateurs à mobilité réduite”

Teva décide de proposer son projet au Digi contest 2018. Il obtient le 2e prix en catégorie application mobile.  “La DGEN m’a aussi beaucoup aidé pour ce projet et m’a octroyé une aide financière de 70% pour cette application.”
Il se rapproche ensuite d’un informaticien, Alexandre Laudes, avec qui il crée Ma’a express. L’appli est disponible depuis un mois sur Android et IOS. 

L’inscription est gratuite pour l’utilisateur et le restaurateur. Vous aurez ensuite accès à une liste de restaurants. Il ne vous restera qu’à choisir dans le menu. Pas besoin d’appeler. Le restaurateur reçoit ensuite votre demande, prépare la commande et vous la livre. Plus tard, Teva aimerait associer son propre service de livraison à l’application. 

> Développer une application mobile, quel intérêt pour les entreprises ?

L’interview de Teva Manfred Raufau

Selon l’étude 2017  sur les usages du numérique, 98% des foyers polynésiens sont équipés en téléphonie mobile et 45% d’entre eux possèdent un abonnement internet mobile. Développer une application, c’est donc un moyen pour une entreprise de se faire connaître, de se rendre accessible puisqu’on ne quitte que rarement son portable aujourd’hui… Mais aussi de gagner de l’argent grâce à de la publicité ou la mise en place d’achats intégrés par exemple… 

Développer une application, cela s’apprend. De plus en plus de personnes sont formées en Polynésie. Le CNAM propose par exemple un certificat de programmeur en applications mobiles. Si vous n’êtes pas vous-même formé ou ne désirez pas l’être dans ce domaine, des patentés mais aussi des agences proposent aux entreprises de créer leur application. 

Enfin, des sites internet permettent de créer facilement, sans besoin de compétences particulières, une appli efficace. Rendez-vous au choix sur Goodbarber, Appligo, Appsbuilder, Appmachine ou encore Biznessapp. 
 

Manon Della-maggiora

Laissez un commentaire

épidémie de dengue

DOSSIERS DE LA REDACTION

Le recyclage des déchets numériques en Polynésie

Comment recycler vos déchets électriques et électroniques ? Que deviennent-ils ? Qui finance les collectes ? Autant de questions essentielles pour notre environnement. Depuis le mois de juin, des opérations menées par Fenua Ma ont permis de récolter près de 30 tonnes de déchets auprès des particuliers. Un défi à relever pour la planète, mais qui n’est pas facile à mener.

Animaux errants, divagants… que font les communes pour endiguer le problème ?

Les animaux errants incarnent un souci permanent pour les Tavana à la recherche de solutions. À Bora Bora, une vaste campagne de stérilisation a été lancée en 2016, et cette année, l’île s’est aussi dotée d’un chenil géré par l’association "Bora Bora animara".

Dossier : tout sur l’allocation de rentrée scolaire

20 000 foyers ont reçu depuis jeudi dernier l’Allocation de rentrée scolaire (ARS) versée par la CPS. Cette aide financière est souvent indispensable pour les ménages les plus modestes. 35000 enfants de 2 à 21 ans vont pouvoir toucher entre 5000 et 24000 Fcfp pour acheter des fournitures scolaires. A qui s’adresse l’ARS ? A quel montant peut-on prétendre ? Réponses dans notre dossier :

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.