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Vidéo – Yann Arthus-Bertrand : « Je suis venu en Polynésie pour filmer une femme dansant avec des baleines »

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Publié le 25/09/2018 à 8:38 - Mise à jour le 25/09/2018 à 8:38
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Le célèbre photographe, reporter, réalisateur et écologiste français est arrivé en Polynésie afin de tourner des images sous-marines pour son prochain documentaire qui portera sur la condition féminine dans le monde : « Nous sommes venus filmer les baleines avec une femme apnéiste qui va danser autour de cette baleine. Nous sommes ici 3 semaines pour faire 3 minutes de vidéo ! » explique-t-il. Mais aussi pour animer des conférences lors de la Journée mondiale du tourisme ce jeudi 27 septembre, et pour la projection de deux de ses films : « Planète Ocean » et « Human ». Des films portant sur les valeurs humanistes et l’environnement.

>>> Lire aussi : Jeudi, la Polynésie fêtera la Journée mondiale du tourisme

Pour son prochain film documentaire, Yann Arthus-Bertrand a interviewé plus de 3 000 femmes dans le monde pour répondre à la question « Qu’est-ce que c’est d’être une femme dans un monde d’hommes ? ». 

« Nous sommes allés tournés au Congo, par exemple, où près de 100% des femmes à Goma ont été violées. En Inde, les femmes sont défigurées à l’acide. En Irak et en Syrie, les femmes Daesh sont vendues. C’est un film qui a été compliqué et difficile à tourner, même s’il y a des moments drôles aussi quand même ! Mais j’avais ce besoin de poésie, alors il y aura une séquence tournée en Polynésie avec une femme dansant avec les baleines. D’autant plus que cette femme apnéiste est enceinte, ce qui était très symbolique pour moi de montrer une femme enceinte sous l’eau ».

> « Il ne faut pas attendre que les hommes politiques ou les ONG changent le monde, c’est à moi, c’est à toi, de le faire »

Et quand on lui demande si les Polynésiens peuvent être sensibilisé à la cause environnementale qu’il aborde dans ses films, Yann Arthus-Bertrand répond : « Pourquoi les Tahitiens seraient plus bêtes que les autres ? On vit dans un monde très compliqué où même si l’on vit mieux, on vit plus vieux, il y a moins de mortalité infantile… et d’un autre côté,  on est en train d’épuiser la vie sur terre. Quand je suis né, on était 2 milliards, aujourd’hui, on est 7 milliards 400 millions. Notre façon de vivre est en train de changer notre climat. Cela fait peur. Et comme le disait Nicolat Hulot lorsqu’il a démissionné (du ministère de la Transition écologique en France, NDLR), il est beaucoup trop tard pour être pessimiste : on a besoin d’action. Et l’action doit être personnelle. Il ne faut pas attendre que les hommes politiques ou les ONG changent le monde, c’est à moi, c’est à toi, de le faire. Nous avons tous des valeurs de compassion, d’empathie, de gentillesse, de bienveillance, qu’il faut mettre en avant ».
 

Rédaction web

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