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Vidéo – Teva Rohfritsch, à propos du Village tahitien : « C’est l’avenir de la Polynésie qui est en jeu »

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Publié le 07/01/2018 à 10:18 - Mise à jour le 07/01/2018 à 10:18
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Le projet du Village tahitien est sur «les rails » a annoncé le gouvernement en août dernier. En décembre, l’appel à projets pour les différents lots a été lancé. Teva Rohfritsch, vice-président et ministre de l’Economie, a répondu aux questions de Tamara Sentis concernant ce dossier.

Où en est le projet de village tahitien ? Est-ce que l’appel à projet attire les investisseurs ?

Effectivement, l’appel à projets fonctionne bien. Il y a une vingtaine de dossiers qui ont été retirés. Il y a peut-être des curieux parmi ces dossiers mais il y a quand même des investisseurs sérieux…

Des locaux ou des étrangers ?

Des locaux et des étrangers. Des investisseurs du Pacifique mais aussi d’un peu plus loin : des Etats-Unis ou de Chine. Il faudra voir ensuite qui dépose ces dossiers, ils ont jusqu’au 15 février. Mais je suis assez confiant en voyant qu’effectivement, il y a un intérêt pour la nouvelle formule que nous avons retenu pour ce projet de Outumaoro. L’ancien était trop démesuré. C’était gigantesque. Cette formule, où il y a quand même 1500 chambres près de 2000 clés au total avec les condominiums, ça reste important. Donc ceux qui disent qu’il s’agit d’un petit projet « rikiki », se trompent ! 1500 chambres, c’est énorme.

[…] Je voudrais aussi rappeler c’est que ce seront des investisseurs privés, ce ne sera pas le Pays qui va mettre de l’argent. Chaque promoteur va investir dans son hôtel et d’où l’approche par l’eau qui me semble aussi être une innovation importante. Nous attendons ça avec beaucoup d’impatience pour créer de l’emploi.

Vous aviez annoncé un choix pour le mois de mars et une pose de première pierre avant la fin de l’année. Vous pensez que le calendrier sera respecté ?

Le choix doit se faire avant les élections, effectivement, parce que nous souhaitons que ce projet puisse enfin avoir les gages de réussite dans le temps. Il a trop été malmené au gré des majorités. Il est important que des choix soient faits.

Ensuite, il y a plusieurs pierres à poser puisque ce sera par lot. Et puis, surtout, ce que l’on souhaite engager avant la fin de l’année, ce sont les travaux d’aménagement du site. On doit préparer le terrain mais ça doit se faire avec les porteurs de projet. C’est pour cette raison que nous avons préféré sélectionner les porteurs de projet avant l’aménagement parce qu’en fonction de leur projet sur chaque lot, ils auront des désidératas, il y aura ce qui est possible et ce qui n’est pas possible et puis, il y a une partie qui sera à leur charge de financement. Cette nouvelle approche devrait être gagnante. En tout cas, on fait tout pour que ce soit le cas. C’est l’avenir de la Polynésie et du tourisme en particulier qui est en jeu pour faire de Tahiti une destination dans la destination Polynésie.
 

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

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