L’hôtel a dû fermer ses bureaux à Papeete pour réduire les coûts.
Le Kia ora joui pourtant d’une très bonne réputation. Mais Rangiroa attire moins les touristes que d’autres îles, comme Bora Bora.
Le Sauvage a ouvert en 1990. Il se trouve à une heure de bateau de l’hôtel principal, sur un motu. Il est composé de 5 bungalows et un restaurant et ne peut accueillir que 10 personnes en même temps. Pas d’électricité, pas d’internet, une ambiance « romantique », des repas polynésiens partagés ensemble. Sur les forums, les touristes sont ravis, parlent d’un vrai « paradis ». Une escapade à la fois haut de gamme et proche de la nature.
Et pourtant… le Sauvage n’est plus assez rentable. Et la rénovation des bungalows coûterait trop cher. L’annexe fermera donc ses portes l’année prochaine. Le reste de l’hôtel continuera à fonctionner : « Il n’est pas question de fermeture pour l’instant ».
La fermeture du Sauvage n’entraînera aucun licenciement : deux couples travaillent sur le motu. L’un prend sa retraite, l’autre rejoindra la structure principale.
Et après ? Le motu sera peut-être mis en vente.