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Vidéo – ONU : pour Edouard Fritch, la plainte du Tavini est “un coup médiatique”

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Publié le 14/10/2018 à 9:52 - Mise à jour le 14/10/2018 à 9:52
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L’événement de ce dimanche était l’arrivée du nouvel avion de la flotte d’Air Tahiti Nui, accueilli en grande pompe à l’aéroport de Faa’a. Et pour le président du Pays Édouard Fritch, présent dans nos journaux, l’acquisition de ce Boeing 787 était “une nécessité”. “Je crois que sur le plan commercial, il était indispensable que nous évoluions dans le produit proposé aux touristes qui viennent en Polynésie française”, a-t-il déclaré. “Nous ne pouvions pas continuer avec nos vieux appareils qui consomment beaucoup et qui vieillissaient. Le premier appareil, c’est 20 ans d’âge. Et avec l’évolution technologique en matière avionique, nous avons aujourd’hui des appareils comme celui-ci qui nous permettent de faire des économies sérieuses, de faire voyager les gens dans de bonnes conditions et puis en fin de compte de faire gagner de l’argent à la compagnie.”
 
>>> Lire aussi : ATN obtiendra-t-elle la défiscalisation pour l’achat de ses Boeing ?

Sur les quatre appareils de ce type qui rejoindront la flotte d’Air Tahiti Nui, deux sont loués à Boeing : le Fakarava arrivé dimanche et le prochain qui devrait arriver en février, “puis nous en achèterons deux, d’où la discussion sur les possibilités de défiscalisation de ces appareils parce qu’il faut compter environ 20 milliards par appareil”. Quant à savoir si la compagnie au tiare l’obtiendra ou pas, le président du Pays n’en est pas certain, mais veut rester confiant. “Pour l’heure, c’est une défiscalisation qui va tourner autour de 25-30%, (…) et gagner un peu plus en matière d’investissement nous permettra d’aller beaucoup plus loin.”
 
Le premier Tahitian Dreamliner est prévu pour desservir la Nouvelle-Zélande, avec un vol inaugural début novembre. En attendant, plusieurs vols d’essai auront lieu cette semaine en faveur notamment des enfants de Faa’a, Papeete et Pirae. “On va donner la chance à plusieurs d’entre nous de pouvoir l’essayer. La compagnie a voulu ouvrir ses portes et penser à ceux qui n’auront peut-être pas la chance de pouvoir l’emprunter…”
 

> ONU : “On a le sentiment qu’on est allé laver notre linge sale”

Également interrogé au sujet de son déplacement à l’ONU pour assister à la commission qui abordait la question de la réinscription de la Polynésie française sur la liste des pays à décoloniser, le président du Pays a déclaré que “ce qui s’est passé à New York n’est pas bon du tout pour le Pays”. “On a le sentiment qu’on est allé laver notre linge sale parce que certains en ont profité pour taper sur l’État, mais en utilisant bien souvent des arguments qui ne sont pas de bons arguments”, a-t-il confié, avant d’expliquer que s’il s’est rendu sur place, c’est parce que “je crois en cette autonomie”. “Je crois que la France en Polynésie française nous accompagne, est un bon partenaire, un partenaire loyal avec qui nous travaillons dans de bonnes conditions. J’ai fait les îles du Pacifique, et je vous assure qu’ils n’ont pas les mêmes conditions que nous. (…) Et puis nous avons d’autres priorités, que sont l’emploi et la relance économique, donc aller discuter de la colonisation, je ne crois pas que c’est ce qu’attendent les Polynésiens de nous.”
 
Quant à la plainte déposée par le Tavini Huiraatira contre tous les présidents français qui ont approuvé les essais nucléaires, pour Édouard Fritch, “on utilise des actions de ce type-là pour rappeler que l’on existe”. “Ce sont des coups médiatiques car je crois que le président du Tavini lui-même sait très bien que la plainte qu’il a annoncé contre les chefs d’État n’aboutira jamais. J’ai vu que l’Église protestante maohi aussi redépose une autre plainte… Mais pour aboutir à quoi ? Surtout que les effets annoncés ne verront pas leur aboutissement.”
 

Rédaction Web

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