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Vidéo – Maereva, enfant adoptée, en quête d’identité en Polynésie

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Publié le 06/08/2018 à 15:37 - Mise à jour le 06/08/2018 à 15:37
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Maereva n’avait que quelques jours lorsqu’elle a été adoptée par un couple de métropole. A 5 ans, elle découvre petit à petit la culture polynésienne par la danse et la musique. Elle éprouve très vite le besoin de venir en Polynésie, retrouver ses racines. Depuis, la famille a pris l’habitude de faire le voyage régulièrement. « Quand je reviens ici, je me sens chez moi. C’est comme s’il y avait toujours une partie de mon coeur qui était restée ici même si j’ai grandi en métropole. maintenant c’est une habitude, une obligation de venir tous les 4 ans pour ma construction identitaire », explique la jeune femme de 22 ans. 

> Une association pour faire le lien

Myriam Pradet, la mère adoptive de Maereva, est la présidente de l’association Maeva Polynésie qui regroupe des familles ayant adopté des enfants du fenua : « Maeva Polynésie c’est pour que les enfants puissent se rencontrer entre eux, qu’ils puissent tisser des liens… On aide aussi les familles adoptives qui n’arrivent pas à retrouver trace de la famille biologique (…) Nous essayons aussi que les postulants, ceux qui souhaiteraient adopter en Polynésie, n’aillent pas faire n’importe quoi (…) ». 

> Retrouvailles émouvantes

Les retrouvailles avec la famille biologique de Maereva ont été émouvantes. « Ça a été très émouvant avec mon grand-père. Ma grand-mère n’était pas présente la première fois. Ça a été très émouvant. Le seul problème c’est qu’ils parlent plus tahitien que français donc la communication a été un peu dure mais le coeur y était. » 

Maereva a même composé une chanson sur son histoire. Elle est devenue l’hymne de l’association. 

Rédaction web avec Jessica Doucet Tuahu

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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