samedi 28 mars 2020
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Vidéo – Les Polynésiens savourent encore le titre de Vaimalama

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Publié le 21/12/2018 à 11:16 - Mise à jour le 07/02/2020 à 10:34
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Selon vous, quelles retombées peut espérer la Polynésie de l’élection de Vaimalama ? C’est la question que nous vous posions cette semaine sur notre page Facebook. Le peu de réponses récoltées et surtout leur teneur ne laissent aucune place au doute : la population ne se projette pas encore dans les retombées éventuelles. Les Polynésiens sont aujourd’hui dans la joie, dans l’instant présent, dans l’admiration de leur Miss France, et les retombées économiques pour le pays ne sont pas leur première préoccupation.
 
Comme pour Rosalie, qui n’attend aucune retombée. « Ce n’est pas par intérêt qu’on a voté pour elle, écrit-elle sur notre page Facebook, mais pour le plaisir car elle est magnifique. »
 
Certains se sont tout de même penchés sur la question, comme Noëlyn, qui voit un intérêt pour la Polynésie : « Tout d’abord des retombées évidemment économiques par le tourisme avec la promotion de la destination Tahiti auprès des Français et des étrangers, écrit-elle. Ensuite, une retombée culturelle. J’entends par là une meilleure compréhension et reconnaissance de notre culture. En ça, notre belle Vaimalama l’incarne parfaitement bien et fait honneur à l’âme polynésienne ! »

> Un engouement palpable sur le Web et dans les médias

Depuis une grosse semaine, le monde entier parle de la Polynésie.
Vaimalama est passée de 30 000 abonnés sur Instagram à 538 000 en quelques jours.
Les requêtes « Vaimalama » ou « Miss France » sur les moteurs de recherche ont également explosées depuis 5 jours.

Et surtout, la belle incarne la Polynésie à merveille. On l’a vu dans toutes ses interventions dans les médias, elle a beaucoup de talent, d’à-propos et d’humour.
La nouvelle Miss France n’a pas raté ses débuts, ce qui peut nous rendre très optimistes.

> Une belle promotion sur le marché français

Il est beaucoup trop tôt pour quantifier les retombées pour la Polynésie, mais selon Tahiti Tourisme, ça reste une publicité extraordinaire qui va à coup sûr booster le marché, comme l’explique Alice Izal, leur responsable de la communication.
 
« En termes de retombées médiatiques, nous avons recensé 36 couvertures médiatiques dans la presse française, l’actualité et la presse people, et du côté digital, explique-t-elle. Sur les réseaux sociaux, notre communauté française a été très réceptive aux postes qui ont été réalisés durant tout le week-end et cette semaine. Il y a eu un fort taux d’engagement de la part de notre communauté française. Et donc nous sommes convaincus que Vaimalama continuera à faire briller la destination Tahiti et ses îles sur le marché français, qui est notre deuxième marché émetteur en termes d’arrivées touristiques. »
 

Rédaction web avec Bertrand Parent

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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