mercredi 3 juin 2020
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Vidéo – Kelly Asin : « Le CESC est un lien entre la population et les institutions »

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Publié le 18/09/2018 à 8:10 - Mise à jour le 18/09/2018 à 8:10
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Quel est le message des patrons concernant la grève générale de ce mercredi 19 septembre ?

Le grand enjeu aujourd’hui de la PSG est de préserver les grands équilibres. Tout ne pourra pas être financé par les cotisations des salariés et par les cotisations patronales. Si l’objectif est de faire financer tout cela par le budget du Pays, ce dernier devra forcément faire des arbitrages budgétaires ou augmenter la pression fiscale. Mais est-ce que l’augmenter est un bon message alors que l’économie va de mieux en mieux et qu’il nous faut créer des emplois ? J’avoue que cette problématique est assez complexe.  (…) Maintenant, le droit de grève est un droit constitutionnel, les salariés ont le droit de manifester. L’élection est démocratique, un gouvernement a été élu. Donc je propose simplement aux gens et aux partis de se mettre autour de la table et d’essayer de trouver un terrain d’entente et de ne surtout pas casser l’outil de production qu’est notre économie.

>>> Lire aussi : Grève générale : les syndicats promettent un « rassemblement pacifique »

Vous effectuez vos premiers pas au CESC en tant que membre. Comment est-ce que vous prenez cette élection ?

Le CESC est un outil formidable. C’est un lieu de débat, un lieu où on peut échanger, faire des propositions. Le CESC est un lien entre la population et les institutions, en particulier avec le gouvernement. Avec la création du quatrième collège, on a fait entrer pas mal d’associations et d’organisations dans le numérique, l’économie bleue, la CCISM… Nous sommes une représentativité de la société civile. Le CESC fait référence en la matière sur divers sujets et c’est cela que nous devons mettre en avant.

>>> Lire aussi : Réforme de la PSG et du code du travail, les priorités de Patrick Bagur, nouveau président du Medef

Votre prédécesseur, Winiki Sage, avait incité à ce que le gouvernement participe systématiquement aux commissions du CESC, et inversement, des membres du CESC pouvaient participer à certaines commissions de l’assemblée. Pensez-vous poursuivre cette démarche ?

Oui, je pense que c’est important. Le CESC est une assemblée à part entière, qui ne dépend d’aucun organe, d’aucun ministère. Elle s’appuie en revanche sur le ministre en charge des institutions. Je compte poursuivre cette démarche pour que la voix et les avis du CESC soient portés au niveau du gouvernement et que l’on soit entendu. L’organisation mise en place actuellement est bonne. Systématiquement, le rédacteur de chaque texte de loi qui passe au CESC est reçu en commission. Et lorsque l’avis est sorti, les rapporteurs peuvent également le présenter en commission à l’assemblée. Ce qui est un très bon échange et le présage d’une bonne entente et d’une bonne organisation de nos institutions.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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