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Vidéo – French blue : les professionnels du tourisme enthousiastes

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Publié le 04/11/2017 à 13:31 - Mise à jour le 04/11/2017 à 13:31
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Les voyages en Polynésie plus accessibles pour les touristes de métropole et des États-Unis. « Ils pourraient se permettre de faire beaucoup plus de choses sur le territoire, c’est-à-dire, peut-être faire plus d’excursions, faire marcher le tourisme local, les guides, faire des plongées, faire plein de choses, et peut être acheter plus de choses sur place », se réjouit une gérante de pension de famille. 

Émilie et Nordalh ont séjourné 15 jours au fenua pour la première fois.  Sans le soutien de la famille et des amis, il n’aurait pas pu s’offrir sa lune de miel en Polynésie.  Alors, l’arrivée du low cost donne déjà l’envie de revenir… « On espère revenir peut-être avec des enfants, de la famille… pour leur faire découvrir », rêve déjà Émilie. « Ça dépend des prestations qu’il y aura dans l’avion et combien ça coûte. Comme c’est quand même 20 heures, s’il n’y a pas de repas tout ça, ça peut être compliqué. Donc il faut vraiment voir la différence de prix entre Air Tahiti Nui et la compagnie low cost », modère son compagnon. 

French blue  n’a pas encore dévoilé ses tarifs, mais envisage des billets de 15 à 20% moins chers. Selon le comité professionnel de l’hôtellerie, l’arrivée de cette compagnie est un moteur pour développer le secteur touristique. « On sait que les compagnies aériennes atteignent des taux d’occupation qui dépassent 80% donc on a une certaine limite naturelle du nombre de touristes pouvant venir par rapport à la desserte aéronautique. Donc une nouvelle compagnie qui viendrait avec deux avions par semaine et un troisième en haute saison, nous permet d’espérer accroître le nombre de touristes qui viennent en Polynésie française », s’enthousiasme Nicolas Gautier, coprésident du comité des professionnels de l’hôtellerie. 

Dans Airbus A350 de French Blue voyageront 411 passagers. Une clientèle probablement peut-être moins aisée que nos visiteurs actuels, mais chaque touriste est une chance pour notre économie.

​Rédaction web avec Thomas Chabrol

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