mercredi 12 août 2020
A VOIR

|

Vidéo – Fortnite un jeu qui fait fureur en Polynésie

Publié le

Publié le 17/08/2018 à 13:37 - Mise à jour le 17/08/2018 à 13:37
Lecture 2 minutes

Sur la centaine de concurrents inscrits dans le monde à ce tournoi, ils sont dix Polynésiens pour défendre les couleurs du fenua. Durant une vingtaine de minutes, ils doivent éliminer le plus grand nombre d’adversaires. Ces jeunes joueurs pratiquent Fortnite depuis quelques mois seulement, mais ils sont déjà passionnés. En jeu, un gain de 80 000 francs.
 
Tamatoa est le cogérant de l’entreprise INGame Tahiti créée il y trois ans. « Depuis vendredi, nous avons lancé des tournois solo et aujourd’hui, c’est au tour des tournois en duo. La particularité est qu’à la fin du tournoi, certains pourraient toucher des gains. » Et visiblement, à Tahiti il y a des joueurs de haut niveau. « J’ai été étonné par certains gamins qui ont un fort potentiel et nous on est là pour les faire connaître et aussi montrer que les jeux vidéos peuvent générer de l’argent. » En Polynésie, on estime à environ 400 joueurs à Fortnite, autant  adolescents qu’adultes.
 
Lancé il y a moins d’un an, la discipline rencontre un vif succès auprès des adolescents. Adresse, esprit d’équipe, stratégie, ce jeu permet de développer de nombreuses aptitudes chez les joueurs.
 
Vaipoe est une jeune fille ce qui lui plait dans Fortnite, c’est sa cadence. « Cela fait trois mois que je joue et pour l’instant, je gère. je joue beaucoup avec des joueurs expérimentés et c’est très excitant. Cela me procure pas mal d’émotions. D’autant que l’on joue avec ou contre des étrangers. » Si la jeune fille n’a pas particulièrement brillé aujourd’hui, ce n’est que partie remise.
 
Après les tournois en solo d’hier, l’objectif de cette phase test est de jauger le niveau des joueurs polynésiens et de déceler de futurs champions.
 

Rédaction web avec Jeanne Tehuritaua

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV