vendredi 24 juin 2022
A VOIR

|

Une première pierre pour ériger Te Vai-Ete

Publié le

La pose de la première pierre du nouvel accueil Te Vai-Ete a eu lieu ce jeudi sur le site de l’ancien hôpital de Mamao. Le chantier a démarré il y a deux semaines et devrait être livré en mai 2023 si tout se passe bien.

Publié le 16/06/2022 à 14:30 - Mise à jour le 17/06/2022 à 8:52
Lecture < 1 min.

La pose de la première pierre du nouvel accueil Te Vai-Ete a eu lieu ce jeudi sur le site de l’ancien hôpital de Mamao. Le chantier a démarré il y a deux semaines et devrait être livré en mai 2023 si tout se passe bien.

“La première pierre n’a jamais été suivie d’une deuxième. Donc pour conjurer le sort, on s’est dit qu’on n’invitait pas les officiels…” Le père Christophe fait référence à la première pierre du projet d’Eglise à Tarahoi promis par les autorités il y a plus d’un siècle mais qui n’a jamais été honoré.

Ce jeudi matin se sont majoritairement les donateurs et les ouvriers du chantiers qui ont assisté à la cérémonie. L’archevêque de Papeete a posé le premier parpaing avec l’architecte Eric Raffis qui est un des bénévoles du centre d’accueil Te Vai-Ete : “En fait j’ai fait un remplacement à l’accueil Te Vai ete d’un ami qui partait en vacances. Ça m’a permis de rencontrer Père Christophe et de voir ce qu’était la réalité au centre te Vai ete le matin pour accueillir les gens, faire la cuisine, les servir. Et ça m’a plu tout simplement. C’est un geste naturel en fait.”

Les travaux de Te-Vai Ete freinés par des problèmes d’accès

Le futur centre d’accueil sera plus fonctionnel que le précédent avec une capacité d’accueil de 120 personnes, toujours sans hébergement. Le chantier est dans les temps malgré quelques aléas. “Je découvre tous les petits peapea etc. mais les entreprises et architectes nous disent tous qu’on a beaucoup de chance, que ça se passe plutôt rapidement. Bon c’est vrai que les coups de gueule ça permet d’avancer un peu plus vite”, remarque Père Christophe.

Le père Christophe a profité de la présence des donateurs du projet pour leur rappeler que le financement n’est pas terminé. “On a 100 millions, il en manque encore 150. Voilà. Il faut quand même finir par l’essentiel !”

infos coronavirus