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Une nature mise en danger par l’incivisme

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Publié le 24/01/2018 à 11:00 - Mise à jour le 24/01/2018 à 11:00
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La Polynésie française : ces lagons turquoise, ses plages de sable blanc et ses montagnes verdoyantes et sa population accueillante. C’est l’image qui est vendue aux touristes. Mais une fois sur place ce sont surtout les déchets qu’ils voient sur les bords de route, sur les plages et dans les vallées.

Des opérations ont été lancées pour limiter l’incivisme et des amendes sont prévues pour les pollueurs mais nous avons du mal à garder nos îles propres.

 Au-delà de l’image de carte postale, le fenua cache une moins jolie réalité. Tant sur le littoral que dans les vallées. Claude Serra, ingénieur à la direction de l’environnement, expose :

« C’est dur parce qu’il faudrait mettre un agent derrière chaque habitant. C’est impossible. »

A Punaauia, sur six contraventions établies en 2017, deux seulement ont concerné le dépôt sauvage de déchets. La loi prévoit la saisie du véhicule qui a transporté les déchets. Mais rien n’y fait.

« Le problème c’est que les gens se disent s’il y en a qui ramassent, on peut jeter. Je crois que là, c’est un manque de civisme évident. »

Rivières et bords de lagon sont souvent encombrés de déchets ménagers, malgré les nombreux nettoyages des services des communes ou des associations.

Paradoxalement, les Polynésiens trient de mieux en mieux. En 2017, la chambre territoriale des comptes avait pointé du doigt le manque de politique environnementale globale et surtout, l’absence de contrôles. Selon le rapport, depuis 2010, sur 121 affaires, seulement cinq ont débouché sur des poursuites.
 

Rédaction web avec Thomas Chabrol 

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Sur les traces de l’empreinte carbone

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Taxer le sucre est-il efficace ?

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Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

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