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Une manifestation contre le projet de Route du Sud

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À Paea, les opposants au projet de route du Sud ont profité de la visite officielle du président du Pays dans la commune pour lui remettre deux courriers. L’association Mata Atea et les militants du Tavini proposent des alternatives contre ce projet de nouvelle route.

Publié le 26/09/2019 à 18:04 - Mise à jour le 27/09/2019 à 13:38
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À Paea, les opposants au projet de route du Sud ont profité de la visite officielle du président du Pays dans la commune pour lui remettre deux courriers. L’association Mata Atea et les militants du Tavini proposent des alternatives contre ce projet de nouvelle route.

Ils s’opposent fermement au projet de route du Sud et veulent se faire entendre : sur le bord de la route ce jeudi matin, l’association Mata Atea et des militants du tavini ont attendu l’arrivée d’Edouard Fritch pour proposer des alternatives dans le but de désengorger la route de ceinture. Selon eux, il faut d’abord améliorer les infrastructures existantes.

Lire aussi > René Temeharo : “Il est plus qu’urgent de réaliser cette route du sud”

« Depuis les transports en commun jusqu’aux pistes cyclables, l’amélioration des rondspoints etc., la vraie solution et les investissements productifs ne consistent pas à les mettre dans du goudron ces milliards, mais plutôt dans le développement d’autres pôles d’activité, vers le sud de l’île et même vers les autres îles » explique Gilles Tehau Parzy, président de l’association Mata Atea.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Face aux militants et à ses adversaires politiques, Fritch s’est dit à l’écoute. Prêt à entendre les propositions des opposants, il ne souhaite pas pour autant mettre un terme définitif à la construction d’une nouvelle route. Il faudra trouver une solution acceptable selon le président : « Je pense aux populations de Te Va I Uta, de Papara… On ne peut pas continuer à faire comme aujourd’hui. Les enfants se lèvent à 4 heures du matin. Les gens qui vont travailler en ville passent trois heures dans la voiture ».

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Faudra-t-il construire par-dessus la route existante, plus haut dans les montagnes, ou utiliser la voie maritime ? Le projet fera débat et risque très probablement de prendre du temps avant un consensus sur ce projet de route qui date de 2004. À l’époque, on parlait de « te ara nui ». « Nous serons toujours là, à chaque fois que des solutions aussi abjectes que celles qui consistent à construire une route en dépit des gens qui habitent sur ces emprises, on ne peut pas accepter ça » nous dit Antony Géros, président du comité du Tavini Huiraatira de Paea.

Le président qui est allé à la rencontre des manifestants contre le projet de route du sud et a reçu des mains du Tavini et de l’association Mata Atea un courrier de doléances. (Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

Bateau, téléphérique ou transport en commun, d’autres moyens existent pour améliorer les flux de circulation, selon les opposants. Le président du Pays a quitté Paea avec leurs propositions à la main.

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