jeudi 28 mai 2020
A VOIR

|

Une certification pour les entreprises qui protègent la biodiversité

Publié le

Publié le 21/12/2017 à 15:51 - Mise à jour le 21/12/2017 à 15:51
Lecture < 1 min.

Actuellement, 52 espèces animales et végétales introduites sont classées selon le code de l’environnement en tant qu’espèces menaçant la biodiversité de Polynésie française tel que le tristement célèbre miconia ou la petite fourmi de feu, rappelle la Présidence dans un communiqué.
 
Cette année, le ministère en charge de l’environnement a donc souhaité mettre en place un dispositif de certification afin d’agir sur les éventuels transports accidentels de ces pestes naturelles.
 
5 sociétés représentant 5 types d’activité : Jardins de Tahiti (production et vente de plantes), Tahiti Agrégats (production et vente d’agrégats), Technival (production et vente de compost), MCM Tipaerui (vente de matériaux de construction) et Société de Navigation Polynésienne (Nuku Hau et Hawaiki Nui, Société de transport) se sont portées candidates.
 
Chacune d’elles a donc mis en place des mesures permettant de limiter la présence d’espèces nuisibles et ainsi de réduire le risque de dissémination.
 
Les entreprises intéressées par cette certification peuvent dès à présent se faire connaître auprès de la Direction de l’environnement au 40 47 66 66 ou sur [email protected] .

Rédaction web avec communiqué 

 
 

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV