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Une banque d’images en ligne entièrement consacrée à la Polynésie

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WEB ZONE - Pixabay, Fotolia, Shutterstock... les banques d'images gratuites ou payantes sont nombreuses sur la Toile. Et depuis peu, des plateformes polynésiennes, entièrement dédiées aux images du fenua, se développent.

Publié le 17/04/2019 à 10:04 - Mise à jour le 18/06/2019 à 14:05
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WEB ZONE - Pixabay, Fotolia, Shutterstock... les banques d'images gratuites ou payantes sont nombreuses sur la Toile. Et depuis peu, des plateformes polynésiennes, entièrement dédiées aux images du fenua, se développent.

En vidéo, la Web Zone du 16 avril 2019

D’un côté des entreprises, particuliers, qui ont besoin d’images pour leurs projets audiovisuels, en publicité, marketing, blogs… De l’autre, des photographes et cameramen de talent, disposant d’un stock d’images à ne plus savoir qu’en faire.
Les banques d’images en ligne gratuites ou payantes existent depuis longtemps dans le monde. En Polynésie, des plateformes dédiées voient le jour depuis peu.

> Des professionnels de talent en Polynésie

Le projet Tahiti stock est né en 2017 grâce à l’ancien cameraman sous-marin Nicolas Malivet. Aujourd’hui, pour se développer, la plateforme recherche toujours plus de contributeurs. La demande d’images de Polynésie est importante, principalement de la part des sociétés de production anglo-saxonnes. « En Polynésie, on a quand même pas mal de talents professionnels, vidéastes et photographes. De l’autre côté, on a plein de demandes des productions de documentaires, films, publicités à l’international et aussi en local. Le but du jeu c’est de réunir les deux », explique Nicolas.

Tahiti stock est une plateforme payante. Les contributeurs sont rémunérés pour l’utilisation de leurs images pour un projet et une durée définie. « Le contributeur d’un côté fournit des images au site internet. De l’autre, le client achète  les images et automatiquement, le contributeur peut avoir sa commission. » 

> Faire connaître la Polynésie et le travail des professionnels du fenua

Une banque d’images consacrée à la Polynésie, c’est l’occasion pour les entreprises extérieures de bénéficier d’images rares et de qualité du fenua : des images aériennes, sous-marines… Pour les contributeurs polynésiens, c’est une manière de faire connaître le fenua et leur travail à l’étranger.

Nicolas recherche des contributeurs de Tahiti mais aussi des îles. Il travaille déjà avec des professionnels résidant à Fakarava ou encore Bora Bora. Si vous êtes un professionnel de la vidéo ou de la photo et vivez dans une île éloignée, pas besoin d’un internet haut débit ! Vous pouvez faire parvenir vos images à Nicolas par colis. Il les postera ensuite lui-même sur la plateforme.
Un contrat est signé entre le contributeur (qui doit être patenté dans son domaine) et la plateforme pour l’utilisation des images.
Du côté des clients, l’inscription et l’achat se font en ligne. Les paiements sont sécurisés.

PRATIQUE

Tahiti stock Footage sur Facebook : cliquez ICI
Le site internet : cliquez ICI

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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