samedi 28 mars 2020
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Une association pour les animaux errants de Raiatea

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Raiatea Animara est la toute jeune association qui milite pour la protection des animaux sur l’île sacrée. La semaine dernière, lors d’une réunion publique, les membres ont présenté les grandes lignes de leurs actions : prise en charge des animaux errants, stérilisations et création d’un refuge.

Publié le 02/02/2020 à 13:41 - Mise à jour le 02/02/2020 à 12:17
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Raiatea Animara est la toute jeune association qui milite pour la protection des animaux sur l’île sacrée. La semaine dernière, lors d’une réunion publique, les membres ont présenté les grandes lignes de leurs actions : prise en charge des animaux errants, stérilisations et création d’un refuge.

La situation est alarmante : il y a encore bien trop d’animaux abandonnés et maltraités au fenua. Face à ce constat, des bénévoles se sont mobilisés pour créer l’association Raiatea Animara. Un mouvement consacré à la cause animale. « J’ai toujours aimé les animaux, et en voyant tous les abandons qu’il y a aux bord sdes routes, je me suis rendue compte de beaucoup d’errances d’animaux. Mon but, c’était donc de créer cette association » explique Audrey Monjol-Delphine, présidente de l’association.

Pour diminuer la population animalière et réduire ainsi les abandons d’animaux et le vagabondage, la nouvelle association veut mettre en place des campagnes de stérilisation avec la participation des vétérinaires de l’île. « Notre cheval de bataille cette année reste la stérilisation, et limiter le nombre d’abondons, de maltraitances, d’errances. La stérilisation permet aux animaux d’avoir une meilleure et une plus longue vie » poursuit Audrey.

Avec un projet de mise en place d’un refuge, l’association pourrait être un partenaire indispensable des communes en matière de gestion des animaux errants. Un projet de fourrière initié par la communauté de communes de Hava’i devrait voir le jour très prochainement sur chacune des îles Sous-le-Vent, à l’exception de Bora Bora qui en possède déjà son chenil.


« La feuille de route est toute tracée. Maintenant, il faut simplement suivre les procédures de l’appel d’offres de la commande publique. (…) C’est vrai que la loi nous oblige à garder les animaux huit jours, et ensuite on a deux options : l’euthanasie ou procéder à une adoption. Si une association vient pallier l’adoption ou les prend dans un refuge, les élus ne seront pas contre puisque c’est l’une des options données par le code général des collectivités » déclare Teva Guillain, directeur des services de la communauté de communes de Hava’i.

En tant que jeune association, Raiatea Animara ne peut pas encore prétendre aux subventions, mais elle compte faire appel à la générosité des habitants pour commencer ses actions.

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