mercredi 1 décembre 2021
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Un voyage en métropole pour l’association Rima Here

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Ils sont 4 du centre Rimahere à Faa’a à s'envoler samedi pour Paris pour deux semaines de visite et d’échanges. Accompagnés de 4 encadrants, ils iront aussi au Val d'Isère, pour profiter de la neige. Pour certains, ça sera une grande première.

Publié le 19/11/2021 à 15:31 - Mise à jour le 20/11/2021 à 10:00
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Ils sont 4 du centre Rimahere à Faa’a à s'envoler samedi pour Paris pour deux semaines de visite et d’échanges. Accompagnés de 4 encadrants, ils iront aussi au Val d'Isère, pour profiter de la neige. Pour certains, ça sera une grande première.


Pour Michel qui se forme à la permaculture au centre Rima Here, ce voyage en métropole est une aubaine, idem pour Marc Antoine qui, lui, se forme à la broderie : “C’est la première fois que je vais aller en France, ça sera une découverte. Il va faire froid”.

Michel et Marc Antoine ne sont pas les seuls bénéficiaires de ce voyage. Ils sont 4 au total et seront aussi accompagnés de 4 encadrants. Parmi eux, Kaleï Chonger-Tuahu est chargé de leur suivi médical : “Je travaille en collaboration avec les infirmières. Je leur délivre les traitements psychiatriques qu’ils vont prendre durant le séjour afin qu’ils puissent être plus apaisés vu que ça sera une nouvelle aventure pour eux”.

Ce voyage fait suite à un appel à projet du haut-commissariat de Polynésie : “Le haut-commissariat a au moins financé la moitié. Pour le reste, c’est sur fonds propres. On a mis en place plusieurs activités, on a vendu des plats, on vendait de l’artisanat… ce qui a permis de s’autofinancer. On a cette chance et cette capacité de pouvoir générer des fonds” précise François Hermier, directeur du centre.

Le centre Rima Here accueille chaque jour 72 personnes dans un objectif de réinsertion. Une vingtaine vivent sur place.

Un autre projet de voyage est prévu pour les mois de juin et juillet 2022. 6 usagers du centre devraient se rendre en Alsace rencontrer leurs correspondants du centre de Harthouse de Haguenau dans le Bas-Rhin. Ils s’échangent des mails depuis près de deux ans. Pour ce projet, ils vont devoir lancer une collecte de fonds.

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