lundi 6 juillet 2020
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Un réseau de fermes de démonstration de l’agroécologie dans le Pacifique

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Une conférence de presse sur le thème de l’agroécologie dans le Pacifique s’est déroulée, mercredi matin, en présence du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, du directeur de l’Agriculture, Philippe Couraud, et d’Aurélie Thomassin, de la Communauté du Pacifique, coordonnatrice Territoriale Polynésie française du projet PROTEGE.

Publié le 30/10/2019 à 14:36 - Mise à jour le 30/10/2019 à 15:15
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Une conférence de presse sur le thème de l’agroécologie dans le Pacifique s’est déroulée, mercredi matin, en présence du ministre de l’Economie verte, Tearii Alpha, du directeur de l’Agriculture, Philippe Couraud, et d’Aurélie Thomassin, de la Communauté du Pacifique, coordonnatrice Territoriale Polynésie française du projet PROTEGE.

Dans la poursuite des actions menées ces quatre dernières années, le ministère de l’Economie verte et du domaine conduit un programme de transition agro-écologique et de développement de l’agriculture biologique pour une agriculture adaptée au changement climatique, respectueuse de la biodiversité avec un minimum d’impacts environnementaux.

Un des moyens retenus pour atteindre ce but est la mise en place d’un réseau régional de fermes de démonstration aux pratiques innovantes, conformes aux principes de l’agroécologie, s’appuyant sur les savoir-faire et les connaissances des agriculteurs, soutenus techniquement et financièrement par les pouvoirs publics. La finalité de ce réseau est de faciliter l’adoption de techniques conformes aux principes de l’agroécologie et de l’agriculture biologique limitant l’utilisation d’engrais chimiques et de pesticides de synthèse, et garantissant une meilleure qualité nutritionnelle et sanitaire des productions agricoles locales..

Le réseau doit ainsi faire la démonstration de la viabilité technique et économique de fermes de démonstration adaptées à nos réalités afin de constituer un ensemble de références pour le monde professionnel.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

En Polynésie française, ce réseau sera mis en place, animé et coordonné par la direction de l’Agriculture (DAG). Afin d’identifier les exploitations souhaitant intégrer ce réseau, un appel à candidature auprès des agriculteurs de Polynésie française est ouvert jusqu’au vendredi 29 novembre.

Ce programme est mis en œuvre sur le budget propre de la Polynésie et bénéficie également de l’enveloppe régionale du 11ème Fonds Européen de Développement des Pays et Territoires d’Outre-Mer (PTOM) de l’Union européenne, associant les quatre PTOM du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Pitcairn, Polynésie française et Wallis & Futuna), au travers de la Communauté du Pacifique (CPS), dans le cadre du Projet Régional Océanien des Territoires pour la Gestion durable des Ecosystèmes (PROTEGE).

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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