samedi 30 mai 2020
A VOIR

|

Un « Passeport Tourisme » pour accompagner les prestataires à Raiatea

Publié le

Le "Passeport Tourisme" est de nouveau disponible dans les îles. Ce dispositif d’accompagnement et de formation financé par la CCISM et le Pays, s’adresse aux prestataires du tourisme sans hébergement. Une aide non négligeable pour les acteurs du secteur qui doivent souvent se débrouiller pour offrir un service de qualité à leur clientèle et une meilleure gestion de leur entreprise.

Publié le 20/10/2019 à 15:05 - Mise à jour le 22/10/2019 à 10:06
Lecture 2 minutes

Le "Passeport Tourisme" est de nouveau disponible dans les îles. Ce dispositif d’accompagnement et de formation financé par la CCISM et le Pays, s’adresse aux prestataires du tourisme sans hébergement. Une aide non négligeable pour les acteurs du secteur qui doivent souvent se débrouiller pour offrir un service de qualité à leur clientèle et une meilleure gestion de leur entreprise.

Gérer une petite entreprise n’est pas donné à tous : dans le tourisme, il faut jongler entre les prestations, la partie administrative et la promotion de son activité. Des domaines que tout le monde ne maîtrise pas à la perfection. Grâce au Passeport Tourisme, les prestataires sont mieux préparés. « C’est une formule d’accompagnement qui s’adresse aux prestataires d’activités touristiques hors hébergement et hors Tahiti. Donc on vient au contact de ces prestataires touristiques dans les îles, même les plus éloignées, pour leur proposer de la formation en mode accompagnement individualisé » explique Vanessa Tiaitou, directrice du pole formation de la CCISM.

Accueil, langue, gestion administrative et e-communication sont les quatre thèmes retenus dans ce volet. Une fois les besoins identifiés, des intervenants seront mis à la disposition des prestataires pour les aider et les accompagner. « Une équipe d’intervenants, de professionnels, d’experts dans chaque thématique, viendront dans les îles pour accompagner les prestataires et réponse à leurs besoins » précise Vanessa.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)
(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

C’est un coup de pouce non négligeable pour ces excursionnistes qui doivent souvent se débrouiller pour la comptabilité ou encore certaines démarches administratives. « Je pense que cette formation pourra nous apporter beaucoup, surtout au niveau de la gestion pour moi. Car on n’a pas de formation, on se lance dedans, on essaie d’apprendre sur le tas, mais c’est difficile » confie Areiti Nautre, un prestataire. « On va avoir des renseignements administratifs qui sont utiles, notamment pour effectuer une embauche. Après il y a les langues, la comptabilité, le suivi administratif... » nous dit encore Bruno Fabre, prestataire.

Les premières formations devraient débuter dès le mois de novembre. Pour 5 000 Fcfp, les prestataires bénéficient de 12 heures de formation dans deux thématiques au choix.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Mama Tupuai a fêté ses 100 ans

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Vente d’alcool : la FGC demande à « revenir d’urgence...

Malgré le nouvel allègement des mesures de restriction sur la vente d'alcool à compter du mardi 2 juin, la Fédération Générale du Commerce (FGC) indique dans un communiqué ne pas être du tout satisfaite de la décision prise par le Conseil des ministres.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV