mercredi 3 juin 2020
A VOIR

|

Un Gardian de Polynésie en opération au Japon pour surveiller les bateaux nord-coréens

Publié le

Publié le 29/03/2019 à 6:25 - Mise à jour le 29/03/2019 à 6:25
Lecture 2 minutes

Un Gardian de la flottille 25F a été déployé depuis Tahiti, parcourant plus de 14 000 km jusqu’au Japon, en vue de participer à une action multinationale visant à contrôler l’application des sanctions prises par le conseil de sécurité de l’ONU (Organisation des nations-Unies) contre la Corée du Nord, en représailles à la poursuite de ses programmes d’armements balistique et nucléaire.

Le détachement français est entré en action dès le 15 mars avec pour ’objectif de constater des transbordements illicites entre navires, dans des zones de patrouille pré-identifiées par l’état-major américain. 

Parmi les 2000 à 3000 bateaux présents dans la zone déterminée, l’équipage du Gardian doit déceler ceux qui sont à couple, et prendre des photos qui sont alors transmises aux autorités pour, in fine, permettre d’étayer les dossiers d’infraction.

Par cette action, la France, seule nation européenne à disposer de forces permanentes dans le Pacifique (Polynésie française et Nouvelle-Calédonie) et qui est membre permanent du conseil de sécurité des nations-Unies, entend jouer son rôle et assumer ses responsabilités en tant que nation riveraine du Pacifique, expliquent les Forces armées dans un communiqué. Le contre-amiral Laurent Lebreton, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), intervient cette fois en qualité de commandant de la zone maritime du Pacifique (ALPACI). Un commandement qui le conduit à être un interlocuteur privilégié des pays riverains du Pacifique, et à prendre le contrôle opérationnel des moyens militaires français qui sont dans la zone de responsabilité permanente Pacifique.

L’opération Aeto se poursuit, et s’achèvera le 4 avril pour le Gardian.

Rédaction web

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV