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Un centre pour accompagner les personnes obèses va ouvrir à Tahiti

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C’est une pathologie sans traitement médical. L’obésité menace la santé des Polynésiens. Selon les prévisions de l’OCDE (l’organisation de coopération et de développement économiques) 1 adulte sur 2 pourrait être en surpoids ou obèse d’ici 2030. A Pirae, un hôpital de jour va ouvrir ses portes pour une prise en charge individualisée des personnes obèses

Publié le 30/09/2019 à 19:00 - Mise à jour le 02/10/2019 à 8:28
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C’est une pathologie sans traitement médical. L’obésité menace la santé des Polynésiens. Selon les prévisions de l’OCDE (l’organisation de coopération et de développement économiques) 1 adulte sur 2 pourrait être en surpoids ou obèse d’ici 2030. A Pirae, un hôpital de jour va ouvrir ses portes pour une prise en charge individualisée des personnes obèses

Le centre Ora ora accueillera début 2020 ses premiers patients. Face au problème grandissant de l’obésité et de ses conséquences sur la santé, cet hôpital de jour se fixe comme mission le suivi et la réadaptation des personnes obèses. Il pourra accueillir 16 patients par jour : “on va s’adresser à des patients qui sont pris par leur obésité, qui ont des difficultés à s’en sortir, qui néanmoins souhaitent s’en sortir. (…) il s’agit de faire une approche complètement autre qui associe une approche biomédicale mais associée à une approche psychologique, psycho-sociale, une approche physique et aussi une approche diététique c’est-à-dire revoir son rapport à l’alimentation mais sans parler de régime, simplement changer sa façon de vivre son quotidien”, explique Daniel Monconduit, anthropologue, Kinésithérapeut.

Les médecins spécialistes et autres intervenants vont se former à ce que le Dr Frédéric Sanguignol de la clinique de Bondigoux appelle l’éducation thérapeutique. Car l’obésité est une maladie difficile à soigner. Elle nécessite une prise en charge individualisée de chaque patient. “L’obésité est une maladie chronique (…) On est devant un enjeu de santé publique majeur et on aurait tendance à dire qu’il y a des solutions miracle (…) Hors ce n’est pas le cas, c’est une maladie difficile à soigner qui nécessite des compétences spécifiques, notamment en éducation thérapeutique (…) L’éducation thérapeutique, il y a un rapport de l’OMS qui est sorti en 1998 (…) qui a permis de définir ce qu’est l’éducation thérapeutique. ce sont un certain nombre d’outils qui vont permettre aux patients de mieux auto-gérer sa maladie.”

Des bilans pré opératoires et post opératoires seront aussi prévus en cas de chirurgie de l’estomac. Selon l’équipe médicale, la prise en charge sera en moyenne de 10 à 15 journées d’hospitalisation la première année. Un suivi des patients sera programmé au cas par cas. “Les examens santé on les fera essentiellement s’ils sont techniques, en amont, sur les structures de spécialité médicale, ce qu’on appelle MCO. On va prendre en charge le patient dans sa globalité (…) pour le réadapter, remettre dans son milieu de vie, à domicile, dans les meilleures conditions physiques, mentales, avec un rythme de vie adapté”, détaille le Dr Yves Philippe Brugiroux, spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation

 Selon le ministère de la santé, au fenua : 70% de la population adulte est en surpoids dont 40% au stade d’obésité.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

L’audiovisuel, un secteur qui séduit les jeunes

Ils sont graphistes, cadreurs, réalisateurs ou beatmakers. Avec la généralisation des smartphones et du numérique, les métiers de l’audiovisuel attirent de plus en plus de jeunes. Faute d’école spécialisée au fenua, ils sont nombreux à se former sur le tas. Comment font-ils pour s’en sortir et se faire une place sur un marché restreint ? Eléments de réponse.

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